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J'espère que vous apprécierez mon petit univers, de mon "Jardin Secret" !!!
Je vous souhaite donc à toutes et tous, une excellente visite et un agréable moment...!!!
Alors, s'il vous reste quelques petites minutes,
n'oubliez pas de laisser vos commentaires, vos suggestions, enfin ce que vous avez envie d'écrire !!!
Et avant de partir, n'oubliez pas de noter un petit mot
dans mon "Livre d'Or" pour y déposer vos impressions...
MERCI A TOUTES & TOUS...!!!
Ce texte est en réponse à un billet " Sans Contrefaçon" de l'"Astronome"
Ce texte n'est que pure fiction, traitant de la "Correspondance de Milady à d'Artagnan"...

C’est à mon tour de venir vous rendre visite,
Sans même attendre votre invite,
Succombant à votre parfum d’ingénu,
Déposé par fines touches sur votre peau nue…
Vous m’avez avoué lors d’un précédent passage,
En déposant à votre tour un billet crypté,
Vibré sous mes mots doux, raffinés de libertinage,
Je constate qu’à votre tour vous offrez une part de vous en toute liberté…
Je vous connais fort joueur, mais aussi sérieux à vos heures,
En réponse à ce dernier message privé, je vous répondrai,
Qu’effectivement je préfère Epicure à Platon, moins prometteur,
Des délices et saveur de la vie qu’avec grand plaisir, j’accepterai…
Si tant est que vous me le proposiez prochainement,
Sait-on jamais, parfois il faut tenter le destin,
Car de défaire vos boutons, serait pur raffinement,
Pardonnez-moi ce ton badin et mutin…
Mais je sais que vous les apprécierez à leur juste valeur,
Vous connaissant prêt à découvrir de nouvelles saveurs…



Bonjour Cher Malinéas,
Allons que me faites-vous là, vous me dites réapparue,
Et quant à vous, après une agréable conversation, vous voilà disparu,
Point de possibilité, d'aller se promener en vos univers,
Qui chacun se voit placarder de l'affiche : "Fermer pour inventaire" !!
Auriez-vous oubliez votre Lavandière du Portugal,
Aux différents parfums : vanille, angélique et santal.
N'auriez-vous donc plus de lessives à laver,
Votre ciel est-il si obscurci, qu'il en est délaver ?
Où serait-ce le fait que la petite lavandière,
En vous confiant davantage de son intimité, vous ait paru singulière,
Vous aurais-je offensé par mégarde en quelque façon,
Pour effacer cela, et reconstruire, je veux bien me faire maçon...
Mais ne restez point timide ou anonyme,
Mister Love, Docteur Jekyll, Personne, ou peu m'importe votre patronyme,
J'ai toujours apprécié votre langage,
Déposant de-ci delà sans bagage,
Mais de manière si élégante,
Que votre disparition, je l'avoue me tourmente,
Peut-être me ferez-vous l'honneur,
De m'offrir quelques nouvelles de vous, à la bonne heure !!
Sachez qu'en mon "Jardin des Secrets aux Mille & Un Parfums",
Vous êtes toujours le bienvenu, avec vos mots peu communs.

Bonjour Sandra Comment allez vous ? Moral pied au plancher !
Vous avez raison, rien ici, n'a vraiment de raison Vous ne l’avez pas écrit, mais fortement pensé ! Tout comme un monde d'enfants : dira, dira pas... Verra, verra pas..... dans nos cours de récréation, La marelle, la corde à sauter, cache-cache, Ou bien encore à chat perché ! Nous jouons vous et moi à cache-cache en ce moment, N'en soyons pas triste surtout.
Je suis un vieux routier du Net, Sandra ! J’ai fais mes premières " armes " A cloche pieds, Au beau milieu des années 90 ..... sur « a.o.l » Les pseudos inventés, bricolés, croisés, rencontrés sont légions, Est-ce à dire qu'aujourd’ hui, De tout cela, je m’en suis désapprivoisé ? Je vous avouerais Sandra souvent je me disperse tant, Que je ne sais plus trop quoi dire, Et encore moins en écrire ....... ni à qui !? Un sentiment de vide qui revient souvent...
J’ai bien mille et une histoires à raconter, A qui veut les écouter, Mais souvent je n’en saisis pas l'opportunité, Ni vraiment l'utilité. Alors je remets à demain, puis le lendemain, à plus tard, Jusqu'à des fois, tout oublier ! Sans doute la raison pour laquelle,
Je n'ai jamais désiré tenir de blog, Pour éviter de me soumettre aux obligations, D'une discipline qui ne me ressemblerait pas ! Ne vous accusez donc pas ! Surtout n’allez pas imaginer avoir failli, En quoique ce soit. Votre compagnie, A l écriture comme au dialogue me reste précieuse, A bien des titres .... Soyez rassurée !
Veuillez m’excuser par contre, Si mon silence, vous fait offense ! Votre maladie ? Je l’avais pressentie avant, En parcourant votre blog, bien avant que vous ne m'en parliez ! Elle parait en filigrane sur certaines des photos, Peut- être me déciderai- je, un de ces jours, A vous raconter une petit' histoire, Qui pourrait justifier un peu de cet intuition ?
J'ai toujours vécu le Net tel un nomade, Je passe pour une « caravane »" .... Sur votre blog j'y reviens de temps en temps, Je vous remercie de votre générosité, Qui me fait comme " trou de serrure " sur votre vie ! Et complice hors du temps, Quand l’émotion prend la pose ........... Etrange sensation ! Oui étrange émotion ! Que celles que nous portent quelques fois sans le savoir, les autres ! Et qui nous rappellent des moments de bonheur ; De bonne chance, ou de moins bonne malchance ........
Sandra je manque tout simplement d'inspiration, De naturel en ce moment, Et dans train de mes journées souvent, J’ai bien du mal, à rattacher correctement les wagons, Ne m’en veuillez pas ! Comptez-moi toujours parmi vos fidèles ... Merci.

Je suis fort heureuse d’avoir de vos nouvelles,
Et de vous savoir toujours fidèle,
Par vos visites anonymes en mon jardin,
Mais triste tout de même, de ne point croiser votre chemin,
Et d’y humer en votre écriture si libre, son parfum…
A la fois, je comprends que parfois le quotidien,
Ne nous offre que peu l’envie de renouveler,
Nos idées, nos pensées…
Et d’autant plus, nos écrits partager !!
Surtout lorsque nos déambulations,
Nos flâneries ou pérégrinations,
Ne suffisent plus à débrider notre imagination,
Elle, si fertile et parfois bien déjantée,
Se retrouve d’un coup, là plantée…
Toutefois, je connais votre passion,
Que jamais vous ne pourrez vous retenir,
De ne point revenir…
Que se soit sous une nouvelle identité,
Ou celle que je vous connais,
Peu m’importe,
Et que le diable m’emporte !!
Ce sera comme chaque fois,
Que vous serez en mon jardin,
Le bienvenu, ma foi !!
Alors mon ami, je vous dis : à demain !!

Merci Sandra, Je vous espère épanouie dans vos émotions du matin ...... Le bonheur d’échanger est partagé, Croyez-le bien... Mais comment vous dire ?
Faites comme bon vous semble Sandra, Je ne vous impose aucune réserve, Puisque vous avez ma confiance, Et je pense mériter la votre,
Je vous sais la plume fine, affûtée, Pleine de sagesse et de vérité ! De la sincérité de votre âme, je ne puis douter.
Rien ne s’oppose à ce que nous bavardions, Vous et moi .... en direct comm' vous dites ! Et si vous le désirez, Nous pouvons convenir d'un rendez-vous sur nos écrans ! J'aimerai dissiper quelques ombres, Entre vous et moi qui n’ont pas lieu d’être ! Anonymat ...... est un mot qui n’est pas le bon. " Equilibre " serait plus adapté, Pour une meilleure compréhension, J'essaierais de m'en expliquer ....
A ce plaisir de mieux se comprendre, Sandra je vous embrasse.

Bonjour à vous, mon Cher Malinéas,
Je vous prie de bien vouloir m’excuser,
De ne pas vous avoir visité,
Depuis vendredi midi.
Mais j’ai eu une petite envie,
D’aller me promener dans ce grand hôtel,
Aux longs couloirs blanc, ou manque tout de même un maître d’hôtel,
Et du reste, où tout est d’un blanc immaculé, et au ralenti est la vie.
Ce qui me soucie le plus dans cette histoire,
Est que je n’ai toujours pas rencontré ces médecins sexy de séries,
Je vous assure, il faut me croire,
J’ai beau être un « max » shootée,
Je ne suis pas encore totalement déjantée !
Pour preuve, pendant ces quelques jours d’absence,
Je n’ai eu de cesse de penser à vous, et sentir en mon jardin votre présence,
Vos multiples parfums, et de découvrir ces cadeaux que vous n’avez de cesse de m’offrir.
Provoquant en mon cœur, bonheur et sourires.
Me voici donc revenue en ma demeure,
A la bonne heure !!
Non mais tout de même, un peu plus, et on n’est plus mettre de soi !
Je préfère mille fois être chez moi,
Dans mes draps de soie.
Comment cela, j’exagère ? Nan, nan, je le jure croix de bois,
Croix de fer,
Si je mens, je vais en enfer…
Bon, ben voilà, j’ai déjà pris mon billet en première classe,
Tant pis, ça passe ou ça casse !!
Mais qu’est-ce que je raconte moi,
Me voila qui déraille, et raconte n’importe quoi,
Vous aurez bien compris, que tout ceci n’est que du second degré,
C’est un fait avéré chez tous les drogué(e)s !
Plus sérieusement, je suis heureuse d’être revenue parmi vous,
Et de prendre avec vous dès aujourd’hui, rendez-vous.
Retrouver nos partages, nos confidences, nos facéties,
Nos blagues, nos passions, nos émotions, nos folies !
Alors pour me faire pardonner,
Je vous offre ce petit cadeau au nom de l’amitié !
J’ose, osons, osez…..
Je vous en envoie une pluie, que dis-je un déluge de doux & tendres smackous parfumés.

Bonjour Sandra Comme à l accoutumée j'ai hésité et tardé Veuillez m'en excuser ...
Pour vous remercier de toutes vos pensées Je vous offrirais ce samedi matin Mes voeux de bon retour chez vous Dans vos habits de soie Auprès de votre mari Lui sûr à vos yeux, sera toujours aussi sexy ! At Home, toute proche de vos proches Pour profiter de la restauration 4 étoiles Que ne manque pas de vous servir Celles et ceux qui vous aiment Nourriture du corps comme celle de l âme ..... Passionnée plus encore Par toutes les activités qui vous passionnent
Merci, pour votre courrier
Bien qu’usager Mac, Sandra j' ai pu profiter Je pense .... du contenu de vos fichiers Une belle image terre-ciel-mer mélangés Sous l'aile un palmier ....... Et un morceau de musique dont j'ignorais tout J'ai donc pu découvrir lire écouter Et tout apprécier ..... merci Hélas Sandra je n' y connais guère plus que vous Au sujet de diaporama , je n' ai rien à vous vendre Mais si cela avait été Je vous l' aurais offert volontiers Je vous l' ai toujours dit , je suis trop ordinaire Fauché ruiné en tout Pour que vous puissiez vous enrichir de ma présence De quoique ce soit
Par contre, j' ai un truc ... pour avoir du son La vie m' a appris à faire déjà et avant tout ........ l'âne ! Sandra acceptez que je vous l'imite : « Hi han, hi han, hi han .... » sans garantie bien entendu Que vous puissiez lier directement le tout A un quelconque diaporama
Pour revenir plus sérieux Je vous ai choisi En guise de remerciements Un morceau de mes musiques Sister Moon, en fichier mp3 J' espère , ayant pris soin d écouter le votre En avoir choisi un qui vous charme Autant que le votre m' a charmé
Je vous y mettrai aussi un peu de lecture Un peu de cette littérature toute ordinaire Faite de ratures pour y mettre la bonne mesure Du sourire et de la blessure ........ Sandra, les images sont laissées à vos imaginaires Je sais que vous êtes à vous en créer Infiniment Pour les réinventer dans votre Jardin de Secrets
…♥♥♥ ★. ~.★ ... ★. ~.★ ♥♥♥…
ll était une fois ... Quelque part ........ Entre deux « comptines en » bulles : Bulles de savons, Parmi les comètes et les étoiles ........ Vivaient tranquilles un loup, sa louve Et leur fillouve, Dans un quartier de Lune, En plaine Constellation. Il faisait beau ...... C’est pour la météo ! Fait pas toujours beau dans la vie, Mais toi qui me lit Tu le sais mieux que moi ....
Dans cet après-midi et toiles filantes Bleu-tout-soleil comme notre loup avait habitude de dire, Un après-midi calme paresse toutes douc’ heures . Dans son vaisseau spatial Les hublots éclataient de lumières, De mille soleils printaniers A prier dans l’ heure superbe , Dans la beauté de la Vie qui s’ éveille.
Le loup était seul, ouuuuuh ........ Fillouve jouait dans une cour d’école Sur Vénus, ou rêvait devant un tableau noir Aux anneaux de l’Enfance. La louve n’était pas là. Le loup attendait Cathy de Lune, Une petite soeur chérie Il la disait toujours petite Pour mieux la placer en son coeur, Pour jamais s’en séparer .
Elle devait avoir 27 ans ....... déjà ? Les années difficiles passaient ......... Devait en pensées le loup, Souvent, le long de ses journées.
La grippe maladie a ses époques, L’avait marquée Cathy de Lune En lui laissant des traces sur sa vie Des séquelles comètes comm' on dit Dans le corps, très peu dans l’ âme. Le loup la voyait toujours toute sourire D’un amour fort, chantant sa vie céleste en rose Fuchsia comme des hortensias Ses fleurs préférées, voilà !
Le loup n’oubliera jamais. Million de couleurs, million de bonheurs Tout de Vie en pastels qui brillent Cathy de Lune était comme la palette d'un peintre Une voie lactée Lumineuse, somptueuse, Pour lui, elle était un dictionn’ airs de rimes Rayonnante, cosmique dans son Cosmos Un petit chat de porcelaine Son Objet Bien précieux Plus qu’un porte Bonheur Son Étoile, toute sa vie.
Notre famille loup Dans leur quartier de Lune, Vivait sur une station spatiale Avec commodités citadines Proche des astres non loin des Chine Mers Mais dans un îlot sidéral de verdures printanières , Pour le confort nébuleux de fillouve. Il y avait même un potager astéroïdes Un vrai jardin de curé cosmique Tout en fleurs célestes, en aurores boréales Bref, tout un p’tit paradis Uni vert
Cathy de Lun , et son ami Domy Soleil Avaient habitude d’y venir voyager Au gré de leurs caprices Au gré de leurs envies d’ espace citadines Ce jour là, Cathy de Lune était seul , sans lui Comme ça lui arrivait Dans ses après-midi promenade liberté chérie Une envie de solitude !, Elle rien qu’ avec elle ! Avec sa grippe maladie et encore sa toute petite vie.
Elle devait encore travailler, Comme infirmière scolaire, Dans une école Lun’ airs prim' air Quelque part en Lorraine Proche des ces Étoiles qui filent . Elle adorait les enfants A leur donner la vie plein poumons ! Une revanche sur elle-même.
Car la grippe maladie, au fil des années de Lumière, Lui avait bouffé Un peu de son coeur et de sa respiration . Il battait la chamade Quand l’effort lui venait, Son coeur ? Il s’affolait comme amoureuse qui aime Mais pas pour la même raison. Les jours de grands vents, d’ouragans cosmiques Elle courait, Cathy de Lune Affolée, essoufflée, après son souffle : Ils lui jouaient des tours ses petits poumons En avait-elle peur de ces moments, De cette vie qui foutait l’ camp ?
Tout au début, au loup, elle lui avait avouée, Quand les toubibs martiens Ces petits bonzomes tout de blanc Lui avaient annoncée N’ avoir jamais bronché « J’ ai 20 ans ! Je suis immortelle pardi, je vis en Paradis ! » A cette époque disait-elle au loup.
Le jour là, elle avait sonné En bas, au rez-de-chaussée.
Frère loup compta les secondes ...... En guettant ses pas dans l’escalier : Un vrai Himalaya pour elle L’ Annapürna d’ Hertzog , L’Everest et tout son reste de cimes Elles ont coulées les secondes ......... Il avait peur pour elle, mais en secret.
Le loup se déguisa la souffrance Puis descendit la cueillir, En bas la rejoindre ........ Il avait la chair en charpille C’était comme milliards d'aiguilles Mais il était tous sourires Quand il la vit .......
Rien n’existait plus alors, pas même la grippe maladie Ils étaient complices et bien en vie ! Et bien vivants à se battre contre les Temps Oubliant le Monde .... Le Monde et tous ces gens !
Cathy de Lune ne se gênait jamais avec lui, Mais ce jour-là Il a senti : Il lui fallait faire fi De l’orgueil et toute sa pudeur : Il leur fallait bien remonter ......
Alors le loup la prise dans ses bras Comme un poupon baigneur Celui que la Vie vole aux petites filles. Ou quelques fois aux mamans.
Il l’a prise doucement dans ses bras, En pensant bien des choses, mais tout bas Pour ne rien détruire De ce moment magique Immensément du bonheur garanti, Que ce vulgaire escalier lui offrit. Du bonheur sang pour sang ! Il décollait avec ailes qu'avec Elle. Aux dessus de ces marches devenues Etern’ Elle Ses yeux de loup s’en éclairaient Il était « Jean Marais » Dans « la Belle et la Bête » Dans son « Final » enlevant, Elevant sa « Belle » aux vents, Vers un amour éternel Des Éthers Paradis…
De sa Soeur ? Le loup en sentait la douceur, Le souffle si petit ..... D'un oisillon tout velours, Presque tombé du nid Ses bras autour de son cou, Ses mains opalines Serrant très fort son âme loup.
Cet escalier fallait-il le maudire, Il pria pourtant un instant, pour que jamais Il finisse, que jamais il termine Il aurait vendu sa vie et sa fourrure Mais au plus chair Pour en faire un gratte-ciel Une Tour de Babel sans ascenseur, Que sais-je, Pour lui et la p'tite Soeur.
Un Prince jamais ne trébuche Et ce jour-là Un loup en avait conquit le royaume Et depuis , La Nuit , En ombre de Chine Dans la Lune rousse , Ouuuuuuuuh ...... Les loups parlent aux étoiles.
Je voudrai saluer vos proches Quelles photos d'eux , sur votre blog M' ont « réveillé »" cette histoire et des images Qui dormaient paisibles au fond de moi Sandra, en toutes circonstances dans l' adversité Nous avons tous près de soi, un loup Notre meute pour veiller sur nous Hommes en blancs compris De le sentir ....... comme cela est doux Ce ne sont pas nos béquilles Ni nos gardes fous Mais bien des ailes qui nous poussent aux fesses A nous accrocher à la vie, plus fort et sans cesse De la peine de la gène de nos peurs Il en pousse le courage Ensemble, nous nous enrichissons toujours
Sandra Ce courrier n' a rien de confidentiel Si vous désiriez l' ajouter à votre jardin secret J’aimerai que ce soit un « accouchement » sous « X « Signé « Anonyme » ... merci Voilà , je vous ai tout dit Portez vous bien,, passez un bon week-end Sandra Je vous embrasse vous et votre meute.

Mon très cher Malinéas,
Puisqu’ainsi vous ai-je surnommé,
Afin de préserver votre identité...
Tout d’abord, je tiens à vous remercier,
Pour ce magnifique conte que vous m’offrez,
Je dois avouer que vous m’avez émue jusqu’aux larmes,
A vos pieds, je dépose les armes...
La louve, à la fourrure brune et au regard océan,
Compagne de sa meute de chaque instant,
Ne cessera jamais assez de vous remercier de toutes vos attentions,
Tant vous lui offrez des tranches de vraie vie, d’émotions !!
Alors mon très cher ami,
Je vous en prie,
Effaçons, raturons, de nos âmes sensibles,
Mais non point faillibles,
Lors d’un prochain rendez-vous,
Rien que vous et moi : nous,
Comme au « Café de Flore »,
Qui a vu en son sein éclore,
Germiner tant d’idées et d’émotions !
Comme vous dites nous dissiperons,
Mais avant tout, comme d’hab, partagerons,
Cette musicalité des mots,
En confiant peut-être quelques mots,
Pour accorder tout diapason,
Il faut une bonne dose de raison,
Mais aussi d’originalité,
Et là, Cher Ami, vous êtes très loin d’en manquer !
Je vous remercie infiniment,
Pour tous vos compliments,
Qui comprenez-le bien, me vont droit au cœur.
Et si je puis vous servir d’éclaireur,
Sachez que ce sera un honneur que de vous écouter.
Vous non plus ne manquez pas de générosité et d’humilité.
Et quand bien même vous resteriez nomade,
Chemin faisant, votre caravane devant moi effectuant balade,
N’ayez crainte, non seulement je n’aboierais pas, promis
Mais ne vous laisserais point non plus vous en allez, ce n’est point permis !
Ainsi donc mon cher complice « hors du temps »,
Ecoutez et sachez traduire l’appel du vent,
Et j’en suis certaine nos chemins à nouveau se croiseront...
Je vous connais, et me connais, nous possédons l’un et l’autre, trop de détermination.
Je serais patiente, et attendrais que renaissent votre inspiration,
Puisque vous m’offrez ce cadeau, quand je suis à mon tour en panne d’imagination,
Cette fois, c’est à mon tour de vous inspirer et rendre le souffle à vos émotions...
Je vous souhaite une excellente semaine, Nomade au cœur tendre et écorché,
Je me permets donc de vous faire parvenir de doux & tendres smackous parfumés.

J'ai souri à la relecture de nos échanges Sandra vous êtes bien ordonnée Et bien charitable à mon égard Pour les avoir chronologiquement conservés J'avais fait de même, mais je vous avouerai Que les retrouver me demanderait du temps Car je suis un peu désordre ....... Cependant, mes sauvegardes sont sur CD Donc impérissables Eternelles coulées dans le bronze Et bien protéger des aléas Que pourrait rencontrer mon ordinateur ......... :o)
Quand les choses me touchent, je veux être prévoyant Je constate Sandra Que vous et moi relevons de cette même prévoyance Prévoyance ou clairvoyance ? Serions nous chagriner de constater Certaines choses de l'écritoire Partir trop vite de nos mémoires Comme flambées en fumée Ou neiges éternelles au soleil ?
Sans doute aussi, votre côté anticipé méthodique Cette prévoyance de Porscheuse Qui veut qu'un co pilote en rallye Précise et indique au pilote, le bon endroit précis Là ou il faut toujours bien poser les pneus !
Tout cela est bien sympathique Je vous le redis car tout cela vous appartient Je n y vois ni a redire ni à modifier ...... Dans votre Jardin de Secrets Préservez déjà vos émotions , vos jolis textes Tout ce qui fait son originalité Et si mes écrits y contribuent j'en serai flatté ravi Juste un petit bémol Je ne souhaiterai pas que vos fidèles Plus assidus que moi s'en trouvent " frustrés " Trop interrogés par cette attention amicale Vous avez raison de le précisez ... que vous me manifestez Vous pourriez éveiller la jalousie De quelqu' soupirants à vos pieds :o)
Merci donc pour votre courrier Vous m'y " estampillez " Sandra De qualités, de savoir, de pouvoirs Qu' il m arrive souvent d' espérer Mais je ne suis pas pour en posséder les clefs Modeste et ordinaire observateur, vous ai je souvent dit
Vos paroles Sandra, Je les accepte donc comme des gentillesses Que je vous retourne bien volontiers, sans crainte Non seulement, pour être bien élevé Mais surtout parce que vous me parlez Comme j' aimerai pouvoir mieux le faire , de vous Au delà du traditionnel, échange de bon procédé Merci de donner la main, à mon inspiration
Gandalf, un sage des Lumières des siècles anciens ? Il en existe un, dans Le Seigneur des Anneaux Je doute qu'il vous ait bien inspiré ? Malgré les ans, je reste plutôt gamin A fanfaronner dans l'ombre Avec son bâton .... et son cerceau :o) Va pour Gandalf dans cette cour de recréation Cela n’engagera que vous ! :o) Je vous " fiche et joins " à ces quelques mots Un peu de musique, au hasard, dites moi si vous aimez .... A bientôt à nos fenêtres ......
Il fait gris sur mes cimes Les nuages y versent leurs pluies .............. Dimanche ........ se fera t il chez vous, réjouissances ? Repas flambées de famille ? Promenades, lectures ou contemplations ? Passez le dans le bien être et le bonheur ! Je vous embrasse…
Voici le cinquième volet des correspondances échangées entre Malinéas et Sandra, en l'An 1017...
C'est avec grand bonheur et l'accord de Malinéas, mon très cher ami de toujours, que je vous offre nos échanges !!
Je vous souhaite une excellente lecture, à travers ces échanges de billets...
Là encore, n'hésitez pas à noter vos commentaires , vos impressions, bref, ce que bon vous semble !!
Qu’il faisait beau, quand tu es parti, enfin !!
Laissant enfin s’échapper mes tourments tant retournés,
De ma tête et mon cœur tant torturés,
Enfin est arrivé le moment libérateur de la fin.
Qu’il est laid, de vouloir s’attacher sans restriction,
A des sentiments qui se sont étiolés, dissolus,
Seulement par peur, par soumission,
Tandis que l’amour est révolu.
D’un coup, le monde s’émerveille, et s’ouvre à moi,
Ton départ, effaçant ce poids du tréfonds de mon âme,
De mon cœur, pour moi enfin, tu n’es plus roi,
Enfin ma vie prend un nouveau départ, s’enflamme.
Peu m’importe où cela me portera,
Mais je ne pleurerai plus mes illusions,
Libre de tout, je serai, tu seras,
A toi de pleurer tes trahisons…
Dédicace à l'attention d'Himéros 

Tu n’es pas seul
Un autre jour vient de partir,
Je suis toujours tout seul,
Tu n’es pas là près de moi,
Et quelqu’un m’a dit pourquoi,
Tu devais partir de ce monde froid...
Chaque jour, je suis assis,
A me demander comment puis-je être aimé,
J’entends à mon oreille des murmures,
Qui me chuchotent que je ne suis pas seul,
Que même si tu es loin, tu es près de moi,
Alors je reste ici.
C’est pourquoi tu n’es pas seul puisque je suis près de toi,
Même si je suis loin, quelque part, tu es toujours dans mon coeur,
Tu n’es pas seul, solitaire !!
L’autre nuit, j’ai pensé t’entendre me crier,
Me demander de venir pour te serrer dans mes bras,
J’entends tes prières,
Je peux t’aider à porter tes peines,
Mais j’ai besoin que tu me donnes la main...
Chuchote-moi trois mots,
Et j’acourrerais,
Tu sais que je serais là...
Je me tiens debout,
Les pieds ancrés dans le sable,
Dans un corps structural,
Aux tons nacrés de pierre d’Opale,
La tête dans les nuages, immuable,
La peau au toucher si doux…
Je sais descendre de mon piédestal,
De mon esprit lâcher les amarres,
Mes bras ouverts vous accueillant,
Pour vous déposer au pied du firmament,
Franchir tous les remparts,
Vous offrant mon cœur de cristal…
Me jugerez-vous de glace, et fière ??
Ou bien de feu, et guerrière d’allure altière ??
Dédicace à l'attention d'Eve Douceur

C’était le 16 du deuxième mois de la moisson de l’an 5. Ounamon, doyen du porche (gardien du Temple) du domaine du roi Amon, était sur le départ. Il avait reçu pour mission d’aller chercher le bois nécessaire à la construction de la nouvelle barque sacrée, appelée Ouserbat-Amon*. La grande et majestueuse barque fluviale, véritable bateau de soixante-huit mètres de long, qui servait à transporter le Pharaon sur le Nil lors de la fête annuelle d’Opet.
Aucun arbre de qualité ne poussant ni aux environs de Thèbes ni dans toute l’Égypte, seuls les magnifiques cèdres du Liban étaient utilisés pour la construction de la barque sacrée d’Amon. C’est donc au Liban que devait se rendre Ounamon, en dépit des rapports tendus qu’entretenaient l’Égypte et ce pays.
Il embarqua à Thèbes. Pour que le prestige de son ambassadeur fût plus grand, le Pharaon lui avait donné comme compagnon de voyage une statue du dieu à tête de bélier. Ounamon suivit le cours du Nil. De son bateau, il pouvait admirer le paysage qui défilait lentement. Le vent était doux et la chaleur supportable. Le fleuve le conduisit sans heurt en Basse-Égypte. Arrivé au bout du delta, là où les eaux du Nil se mêlent à celles de la mer, Ounamon ne pouvait continuer avec un bateau aussi léger que celui qu’il avait utilisé pour naviguer sur le fleuve. Affronter la Méditerranée et longer les côtes de la Phénicie et du Liban nécessitaient un navire plus gros, plus solide et plus fortement gréé.
Ounamon, fit halte à Tanis où il fut contraint de séjourner jusqu’au quatrième mois de la moisson avant d’obtenir le bateau dont il avait besoin. Il fit transborder la statue divine et les coffres contenant l’or et les présents devant servir de monnaie d’échange contre les cèdres. Le capitaine Mangabot dirigeait l’équipage. Il appareilla sur la grande mer de Kharou du 1er du premier mois de l’inondation.
Un vent frais soufflait, gonflant les voiles du bateau qui fendait les flots agités et filait à vive allure. Le port de Dor fut rapidement atteint. Le navire accosta dans la lumière rose du couchant. Quand les marins eurent terminé leur travail, ils sautèrent à terre et allèrent se détendre dans les tavernes de la ville. Un des hommes d’équipage s’enfuit après avoir dérobé dans la cabine d’Ounamon un vase d’or, quatre vases d’argent et une grosse bourse pleine de pièces.
Dès le lendemain, Ounamon se rendit chez Badil, le prince de Dor, pour se plaindre.
- Tu es le prince de ce pays, lui dit-il, et j’ai été volé dans ton port. Tu dois donc me dédommager.
- - Si celui qui a dérobé ton argent avait été de mon pays, répondit le prince, je t’aurais remboursé jusqu’à ce qu’on l’ait retrouvé. Mais le voleur est un de tes hommes puisqu’il appartient à l’équipage de ton bateau.
Ounamon eut beau insister qu’il devait faire régner l’ordre et respecter le droit dans son pays, le prince ne voulut rien entendre.
Ounamon quitta Dor. Il gagna Tyr puis prit la direction de Byblos où il s’installa avec les hommes qui l’accompagnaient sous les riches tentes que ces derniers avaient montées en bordure de mer.
Très vite, le prince de Byblos lui fit dire par le capitaine du port qu’il devait quitter la ville. Ounamon répondit qu’il ne pouvait retourner en Égypte sans bateau. Il passa vingt-neuf jours à Byblos et chaque jour le capitaine du port lui répétait qu’il devait s’en aller.
Le matin du trentième jour, Ounamon trouva enfin un bateau qui se rendait en Égypte. Il y fit charger la statue divine et toutes les richesses qu’il transportait. Le départ était prévu dans l’après-midi.
Or, la nuit précédente, alors qu’il était en train de faire offrande à ses divinités, le prince de Byblos entra en transes et eut une vision au cours de laquelle un dieu lui ordonna de recevoir le messager d’Amon. Vers midi, il envoya le capitaine du port voir Ounamon.
- Attends demain pour partir, lui dit-il. Ordre du prince.
Le lendemain matin, Ounamon fut reçu au palais. Il entra dans l’immense salle de réception dont la richesse l’éblouit. Le prince se tenait dos à une grande baie par laquelle on pouvait admirer le bleu de la grande mer de Kharou.
- Amon te bénisse, lui dit Ounamon.
- Depuis combien de temps as-tu quitté Thèbes ? demanda le prince.
- Cinq mois jour pour jour.
- Quel est l(‘objet de ta mission ?
- Je viens chercher du bois pour la barque sacrée d’Amon. Ce que ton père a fait, ce que le père de ton père a fait, tu dois le faire aussi.
- Que me donneras-tu en échange ? les miens ne participaient pas à l’accomplissement de cette tâche sans rien recevoir en échange.
Il envoya alors chercher le journal comptable de ses ancêtres et le fit lire devant Ounamon. Il exigea ensuite des présents dont la valeur dépassait grandement ce dont disposait Ounamon. Ce dernier fut donc contraint de se faire envoyer d’Égypte quatre vases zab en or, un vase kak en or, cinq vases zab en argent, dix vêtements d’étoffe royale, dix coupons d’étoffe fine de bonne qualité, cinq cents tapis en étoffe lisse, cinq cents peaux de bœuf, cinq cents cordes, vingt sacs de lentilles et trente bourriches de poisson.
Les présents arrivèrent le premier mois de la germination. Ounamon les remit au prince de Byblos qui en fut très satisfait. Ce dernier fit préparer trois cents hommes et trois cents bœufs. Il mit à leur tête des contremaîtres qui dirigèrent la coupe des cèdres. Les arbres passèrent la saison de la germination abattus sur place. Au troisième mois de la moisson, les bœufs les traînèrent jusqu’au rivage.
Ounamon put enfin faire charger sur des navires ces cèdres millénaires qui faisaient la renommée du Liban. Et il reprit le chemin de l’Égypte. Là-bas, on attendait impatiemment l’arrivée du bois. Dès qu’il fut là, les ouvriers, les artisans et les peintres chargés de la construction et de la décoration de la nouvelle barque sacrée d’Amon commencèrent leur travail. Ounamon eut droit à de nombreux honneurs et il fut généreusement récompensé pour avoir mené à bien sa difficile mission.
(*) Ouserbat-Amon : Barque sacrée à la proue puissante d’Amon.
Morale : Ce texte est tiré d’un papyrus conservé à Moscou.
Le manuscrit est attribué à la XXIIe Dynastie (vers 900 avant J.-C.) – Ancienne Égypte.
Je suis ravi que vous soyez réapparue Toute de parfums vêtue ................ Un de vos admirateurs Anonyme

Cher Malinéas... Je vous dédie ce petit texte fidèle admirateur, afin de vous remercier de votre très charmant message...
Un regard doux et constant Anonyme, mais présent…
Posé sur ces rivages, Couverts de sable fin, D’immenses plages, Pour la/le découvrir enfin…
Seul(e) au bord de ces littoraux, Où dans ces déserts où il fait si chaud, La vérité se révèle, Et nous ensorcèle, En découvrant la réalité de cette rotondité, Où tous espoirs et rêves ne sont que fécondité…
Ange protecteur tapi dans l’ombre, Soufflant sans cesse pour dissiper les nuages sombres… A la barre de sa fragile embarcation, Veille sur elle/lui de toute son attention… Fragile sont les mots, Tant ils peuvent déraper en maux… Mais grâce à ce capitaine attentif et attendri, L’horizon est clair, calme et limpide, Et bien qu’à tendance timide, Tous désirs et envies deviennent permis.

Aviez-vous des doutes ...

Bonsoir Malinéas... Si je possède des doutes...!!!??? J'en doute... Et quand bien même, point, je ne les redoute... Mais dites-moi cher admirateur inconnu, Êtes-vous réellement de ma part, point connu ?? Où ne nous serions point déjà croisés au coin d'une rue...??? Bien que devrais-je plutôt dire au hasard d'un chemin, Dans mon univers de "Jardin des Secrets aux Mille & Un Parfums... Où tout est pluriel, et tout ne fait qu'un...!!! Peut-être au détour d'un billet, me le confierez-vous... A moins que ce ne soit lors d'un virtuel rendez-vous... Mais en attendant, veuillez accepter comme on dit chez nous, De doux et amicaux smackous... Pour en revenir au sujet principal, Oui, oui, mon Général, J'ai des doutes... Ou devrais-je dire des certitudes, De vous avoir déjà croiser sous d'autres latitudes...!!!
Voici le quatrième volet des correspondances échangées entre Malinéas et Sandra, en l'An 1017...
C'est avec grand bonheur et l'accord de Malinéas, mon très cher ami de toujours, que je vous offre nos échanges !!
Je vous souhaite une excellente lecture, à travers ces échanges de billets...
Là encore, n'hésitez pas à noter vos commentaires , vos impressions, bref, ce que bon vous semble !!
Bonjour mes ami(e)s,
Un ami espagnol el « Conde Dracula » amoureux lui aussi de la poésie,
Nous offre le plaisir de partager ses textes.
N'hésitez pas encore une fois de laisser vos commentaires,
je les transmettrais comme il se doit à leur auteur !
Lo mismo que el sol radiante,
es tu belleza.
aveces tan deslumbrante,
que hasta te ciega.
Yo me deslumbre,
y caí en tus redes.
Pero un día vi.
Que en el fondo eres,
como la niebla,
que te envuelve
y no ves,
lo que hay tras ella.
Como la niebla que te lleva
que te lleva al abismo,
y no te das cuenta.
No quiero ver mas tus ojos,
que en mi se clavan.
Aunque tu amor es de fuego,
No tienes alma.
Mi amor es de verdad
tu no lo mereces,
te voy a olvidar,
porque se que eres
como la niebla.
Texto del "Conde Dracula"

Un modeste pêcheur vivait dans une hutte en roseau, qu’il avait construite à l’écart d’un petit village planté au bord de la Méditerranée. Chaque matin, il prenait sa canne et se rendait sur la plage pour pêcher. Il n’attrapait jamais plus ou deux poissons qu’il revendait au souk.
Un jour où il pêchait, il sentit le fil de sa canne se tendre. Il ferra puis tira pour remonter sa prise. Elle paraissait lourde et cela le réjouit. Mais au lieu d’un poisson, c’est une caisse en bois qui était accrochée à son hameçon. Il la sortit de l’eau et l’emporta chez lui. « Elle contient peut-être un trésor », se dit-il en pressant le pas.
Une fois dans sa hutte, il ouvrit la caisse. À la place de l’or et des pierreries qu’il espérait, il trouva un singe. Un singe de petite taille. Un singe peu commun, puisqu’il savait parler et possédait de nombreux pouvoirs.
- Merci de m’avoir tiré des entrailles de la mer, dit l’animal.
- Comme je n’ai attrapé aucun poisson aujourd’hui, répliqua le pêcheur en le tenant fermement par la peau du cou, je vais devoir te vendre au souk pour gagner un peu d’argent.
- Ne sois pas aussi pressé ! conseilla le singe.
- Tu as peut-être une autre solution à me proposer ?
- Oui ! dit l’animal. – je t’écoute.
- C’est simple. Tu vas prendre un roseau de diamètre moyen et le couper en rondelles.
- Et que ferai-je de ces rondelles ?
- Tu parleras avec quand tu feras tes courses.
- Ne te moque pas de moi, répliqua le pêcheur incrédule.
- Fais-moi confiance et essaye.
- Très bien, dit l’homme en sortant de sa hutte.
Tout près se trouvaient les restes de roseaux qui lui avaient servi à réparer son logis. Il en choisit un morceau bien sec. Puis il tira de son pantalon le couteau, toujours bien aiguisé, qui lui venait de son père et dont il ne séparait jamais. Il coupa une vingtaine de rondelles et les mit dans sa poche.
- Tu n’as plus qu’à aller faire tes courses, dit le singe. Je t’attends ici.
Le pêcheur se rendit au village. En arrivant devant la boulangerie, il eut un moment d’hésitation. Le singe n’était peut-être qu’un farceur et il ne voulait pas être la risée générale. Il entra chez le boulanger, demanda deux grosses miches, plongea la main dans sa poche et sentit qu’elle était plein de pièces. Le singe n’avait pas menti. Le pêcheur paya, sortit et se dirigea sans hésiter vers la boucherie où il acheta trois gros gigots. Il alla ensuite à l’épicerie. Il prit des cacahuètes et quelques friandises pour remercier le singe.
Le soir même, le pêcheur invita des amis à dîner et fit griller la viande sur un feu de bois. Durant le repas, le singe s’abstint de parler devant les invités, comme le lui avait demandé le pêcheur, mais il les amusa par ses nombreuses facéties. Après le dîner, tandis que le feu mourrait, le pêcheur et ses hôtes, éclairés par la lumière froide de la pleine lune qui se mirait dans la mer, profitèrent de la douceur de la nuit en écoutant l’un d’eux leur conter les voyages de Sindbad le Marin. La soirée fut agréable. Quand ils se séparèrent, le singe dormait profondément.
Le pêcheur ne prit que quelques heures de repos. Il se leva avec le jour, comme à l’accoutumée. Le singe dormait toujours. L’homme s’approcha pour le secouer.
- Réveille-toi, lui dit-il, je t’emmène à la pêche. Peut-être attraperais-je aujourd’hui une jolie guenon qui te tiendra compagnie ?
après avoir mangé un peu, il prépara sa canne et ses appâts. En sortant, il découvrit sur le seuil de sa hutte des sacs de céréales, des ballots de marchandises et, un peu plus loin, un mouton attaché au palmier auquel il grimpait une fois par an pour récolter l’énorme régime de dattes au goût suave qu’Allah voulait bien lui offrir. Sa surprise passée, il se dit que cette année il n’aurait pas à s’endetter pour se procurer le traditionnel mouton de l’Aïd el-Kebir*.
- Inutile d’aller à la pêche aujourd’hui, lui lança le singe. Va plutôt acheter des jarres et rapporte-les ici.
Le pêcheur se rendit au souk. Il choisit un âne robuste et marchanda. Il savait qu’il perdait inutilement son temps, puisque sa poche demeurait pleine malgré les dépenses de la veille. Il le fit plus par habitude, par respect de la coutume et par jeu. Et puis il ne voulait pas que le marchand eût le plaisir de l’avoir roulé. Il acheta aussi une charrette que deux adolescents faméliques remplirent de jarres de terre ocre.
- Que dois-je en faire ? demanda-t-il au singe à son retour.
- Mets-les à l’abri.
- Pourquoi faire, puisqu’elles sont vides ?
- Tu verras bien…
Le pêcheur entreprit de décharger la charrette. Il saisit une jarre. Contrairement à son attente, elle lui parut très lourde. Si lourde qu’il décida de l’ouvrir. Elle était remplie de pièces d’or. Il ouvrit fébrilement les autres : leur contenu était identique.
Il lui fallut près d’un mois pour comprendre qu’il était devenu riche. Il fit alors construire à côté de sa hutte une belle maison où il vécut avec le singe. Progressivement, il n’alla plus à la pêche qu’une fois par semaine. Et avec le temps, sa vie d’oisif privilégié devint monotone. Elle lui pesa tant qu’il décida de partir en voyage. Il engagea un gardien qui s’installa dans la hutte qu’il avait tenu à conserver en souvenir de sa situation passée.
Quelques semaines plus tard, le pêcheur était loin. Il voyageait à dos d’âne, le long de cette mer Méditerranée à laquelle il devait tant et dont la beauté des rivages ne cessait de l’étonner. Il avait emmené le singe qui ne se plaignait jamais de la chaleur même quand l’air devenait si brûlant qu’il asséchait leur nez, leur bouche et même leurs poumons.
Un après-midi, ils arrivèrent dans une grande ville. C’était la capitale d’un vaste pays dont le roi avait une très belle fille. Ce roi était cruel. Il faisait décapiter tous ceux qui demandaient la main de la princesse. Le pêcheur voulut savoir pourquoi. Il tenta d’interroger les passants dans la rue, mais aucun n’accepta de lui répondre.
- Le mieux serait d’aller se renseigner au palais royal, proposa le singe.
- Pourquoi pas, répondit le pêcheur.
- Et si tu demandais la main de la princesse.
- Tu veux ma mort ?
- Je ‘aiderai à trouver une solution qui t’évitera de connaître le triste sort subi par les autres prétendants.
Le pêcheur était hésitant. Il finit pourtant par se dire qu’avec les pouvoirs que possédait le singe, il n’avait pas trop d’inquiétude à avoir.
- Je demanderai la main de la princesse dans quelques jours, annonça-t-il.
- Pourquoi pas tout de suite ? demanda le singe.
- Je dois d’abord acheter des vêtements dignes d’un riche prétendant.
Les propriétaires du khan* où il était descendu, lui indiqua un bon tailleur. Le pêcheur choisit un tissu magnifique et fut bientôt en possession de vêtements élégants qui lui donnaient l’apparence d’un prince.
Le roi recevait chaque matin. Avant de se rendre au palais royal, le pêcheur dissimula le singe sous sa tunique, comme le lui avait demandé l’animal.
- Je suis étranger, Majesté, déclara le pêcheur. Je possède de nombreux biens dans mon pays où je suis un homme riche et respecté. Je viens de loin pour demander la main de votre fille. Accepteriez-vous de me la donner en mariage ?
- Bien sûr ! s’exclama le roi. Je vais lui demander de vous rejoindre tout de suite. Si vous parvenez à la faire parler avant la nuit, elle deviendra votre épouse. Dans les cas contraire, vous mourrez comme tous ceux qui ont fait leur demande avant vous.
- Le roi sortit et peu après arriva la princesse. Le pêcheur fut ébloui par sa beauté. Elle s’installa face à lui. « Comment dois-je m’y prendre ? » se demanda-t-il. Et tandis que les heures passaient, il tentait d’imaginer un stratagème pour la faire parler. Mais aucune idée ne lui venait. Il fut bientôt midi. L’inquiétude commença à le gagner. En fin d’après-midi, il eut la certitude qu’il vivait ses dernières heures. Il se pencha en avant et mit sa tête entre ses mains. C’est le moment que choisit le singe pour intervenir. Il tira sur la tunique du pêcheur pour l’empêcher de se relever et il prit la parole. Dans cette position, la bouche du pêcheur n’était pas visible et la princesse était persuadée que c’était lui qui parlait.
- Jolie Princesse, dit le singe, écoutez attentivement ce que je vais vous raconter. Jadis un homme sculpta dans un tronc d’arbre le corps d’une jeune femme. Sa sculpture était si réaliste qu’on l’aurait crue vivante. Un riche marchand la vit et offrit de somptueux vêtements pour cacher sa nudité. Un autre la para de bijoux et lui maquilla le visage. Puis un devin s’approcha et lui insuffla la vie. La statue s’anima lentement, fit quelques pas vers une glace, se regarda en souriant, sortit de l’atelier du sculpteur, s’éloigna et se perdit dans la foule du souk. Parmi ces hommes, lequel peut prétendre avoir donné le plus à la femme-statue ? Moi j’opte pour le sculpteur. Et vous, Princesse ?
- C’est incontestablement le dernier, s’écria-t-elle, puisqu’il lui a insufflé la vie.
- Vous vous êtes laissée aller à parler, dit alors le pêcheur triomphant.
- C’est vrai, reconnut la princesse. Je serai donc votre épouse.
Les festivités organisées par le roi à l’occasion du mariage furent grandioses. C’est à leur issue que le pêcheur songea enfin à remercier le singe pour son aide précieuse.
- Mais au fait, lequel de nous deux méritait vraiment d’épouser la fille du roi ? demanda l’animal d’un ton moqueur.
(*) Khan : Caravansérail.
Morale : On dit que la Méditerranée recèle mille trésors.
Il arrive parfois à un pêcheur d’en tirer un de ses flots bleus.

Laisse les gondoles à Venise ....... Votre mari vous y aurait-il abandonnée ? Ou est-ce Sandra, une nuit de noces qui s'éternise ? Chapeau !
......... Bonjour Sandra Je pensais à vous ......... me demandez pas quelle mouche Quel gros bourdon me pique ? C est ainsi !
J ai revu hier soir « L'Été Meurtrier » sur Arte La bande son est un enchantement ....... Je vous en « fich' et joint » les derniers notes Le film a délicieusement vieilli ....... je trouve !
Et le votre ? Comment est-il votre été ? Je vous le souhaite ô joliment doux Que cette romance de vacances ................................... chantée par Montand

Bonjour Madame La « Porscheuse » Y ait-elle allé, ce week-end Sur les chapeaux de roues ? Sur les chemins du Monde Y avez vous été bouffer de la gomme Quoi qu'îles en soie, je vous espère en superforme
Voilà J'ai un petit « souci Sandra » ( marrant comme voisinage de mots ) J' ai souhaité, Madame, Dernièrement Tout récemment Epingler Tel un joli papillon Sur votre blog Comme tous vos hôte , moi zossi ................ une image ! La mienne ne clignote pas Veuillez m'en excuser Je n'ai pas trouvé, parmi mes feutres Le bon pinceau Pour y mettre un feu ou deux, d' artifices Pas de guirlandes de Noël, non plus Multicolores avec sa kyrielle d' effets spéciaux Y a pas non plus de courbes lascives De « pousse toi la libido que je m' y mette ma mienne ... » Pas de mots qui font mouche A la manière d' un Prince Machine Ou d une Princesse de salle des Machines Sans effets très spéciaux, vous dis-je Il n' aiguisera donc pas Les sens, à outrance Les rêves inavouables Ni les ardeurs matinales Surtout les ardeurs com' beaucoup d' images ici
Mais, il a le mérite d' être fait de ma main Les personnages sont tous correctement vêtus Pas encore pubères, je vous l' assure Et ne se perdent donc pas Dans des attitudes subjectives Ou des convulsions trop coquines Je pense qu'il fera très bien Dans un rang de pomme de terres Ou d' endives Ou encore, au beau milieu des fleurs de juillet De votre Jardin Secret
Je n'ai pas pu tout seul Le mettre, sur votre blog ...... oui ! Je vous avouerai que je ne sais pas faire Comment font-ils ces autres ? Lucifer, mon Mac et ses outils, sont réduits Pour l'usage, à deux gros boutons Un Ca marche L'autre .......... ça march' pas Quand ça marche pas, je n’insiste pas Je trouve la solution, la plus efficace et directe En fichier joint dans boîte à lettres ! Voilà En souvenir de mon passage Chez vous Aucun raison Que je n' y sois pas aller de mes crayons d' couleurs Comme tous ces autres De leurs images sexensuelles A outrance toujours très joliment trafiquées
Un peu de vent dans les trous d' nez ? Bise et brise .... et bonne journée
Si vous souhaitez l'y mettre, mon image Sur votre blog Mettez y aussi ce billet L'un n'allant pas sans l'autre Je suis séminariste Et je milite contre les abus de l'Internet ! Merci.

J' y passe Sandra, dans votre jardin de parfums J’y passe cherchant le votre si fin J'passe et repasse en faim Aujourd' hui puis demain ......
J' y mettrais bien une image peinte Une trace un dessin Mais je suis toujours aussi maladroit, très peu fin J’ignore et j’ignorerai toujours comment s'y prendre Sans l' aide de votre jolie main ... alors Je vous la poste mon image, en fichier joint Merci encore Sandra De laisser la porte grande ouverte Celle de votre coeur et celle De votre jardin .............. Bise et brise
…♥♥♥ ★. ~.★ ... ★. ~.★ ♥♥♥…
Bonjour Sandra Je vous remercie pour votre carton De votre invitation .... Merci Elle n’était pas nécessaire Les coeurs purs savent reconnaître, les coeurs fidèles Vous en êtes ! Sachez Madame, Que je ne figure ici sur aucun réseau de particuliers Ni autres ........ Je ne le souhaite pas ... pourquoi ? Une habitude ancienne de départ Et changer en route En chagrinerait beaucoup, sans doute : « Pourquoi elle et pas moi ? »
Voilà je désire, rester dans cet anonymat En offrant des mots des images .............. sans visage Ni logis, ni logique, ni repérages
Je vous souhaite de bonnes errances vacantes Sous l’aile de votre enfance Sur les pas de vos origines ................ et passez, les frontières Madame, puisque le coeur vous y invite ! Je vous salue Vous et tous ceux qui vous aiment.

Bonsoir mon Cher Gandalf !
Mon été c'est merveilleusement déroulé,
A part une allergie carabinée,
Due aux traitements,
Que je dois avaler allègrement...
Je vous rassure, je n'ai point été abandonnée,
Ni à Venise, ni sur une autre planète,
Mais j'ai dû faire place nette,
Afin de me préparer pour apparaître costumée...
Bien entendu, mon travail est loin d'être fini,
Mais je travaille comme une petite fourmi,
Chaque jour suffit sa peine,
Avant que ne s'assèche mes veines...
Par contre quelle ne fut pas ma surprise,
De voir votre univers vidé de son essence,
Pourtant je m'en étais éprise,
Mais je crois en la chance...
Je suis certaine de vous retrouver,
Aux détours d'une route, d'un chemin,
Vous lire à nouveau en mon jardin,
Où vous êtes toujours cordialement invité...
Sincèrement flattée et touchée,
Qu'en mon absence, je vous ai manqué...
Sachez qu'à présent vous pouvez me retrouver,
Pour cela, il vous suffit de me siffler !!!
Rossignol des beaux jours,
Vêtu de vos plus beaux atours,
Je vous en prie lissez votre ramage,
Et revenez-moi, en laissant trace sur ma page !!!
Quant aux misères,
Elles ne furent que passagères,
Et surtout détenant une imagination fertile,
Ecrire du premier ou second degré, m'est facile !!
Bien entendu, dans tous ces textes,
Une part de vérité y est glissée sans conteste...
Mais je vous remercie cher amoureux des mots,
De me prouver votre attention à mes propose...
Aussi, j'espère avoir prochainement de vos nouvelles,
Et retrouver où déposer quelques petits mots dans une petite parcelle,
De votre univers où le jeu des mots, les parties sans enjeux,
Mais le plaisir de jouer ensemble, à deux...
Voici le troisième volet des correspondances échangées entre Malinéas et Sandra, en l'An 1017...
C'est avec grand bonheur et l'accord de Malinéas, mon très cher ami de toujours, que je vous offre nos échanges !!
Je vous souhaite une excellente lecture, à travers ces échanges de billets...
Là encore, n'hésitez pas à noter vos commentaires , vos impressions, bref, ce que bon vous semble !!
« Errare humanum est. » - Citation Latine.
« Il est de la nature de l'homme de se tromper »
« Gnôthi seauton. » - Citation Latine.
« Connais-toi toi-même. »
Cavalière des temps infinis
Cavalière à la fougue non bridée... Parfois au ton débridé !! Je balance entre le "groove", Avec l'appétence d'une louve...
Tantôt versée par la "pop", Sans les airs d'un pope !! Trop sage pour moi... Toutefois chez moi, Tu trouveras des airs de "Family Affair"
En feras-tu ton affaire ??
N'aies crainte d'être versé, Je sais aussi bercer !! A toi de choisir... Selon tes désirs... Je me métamorphose à l'envie, Ainsi va ma vie !!
…♥♥♥ ★. ~.★ ... ★. ~.★ ♥♥♥…
Cher Sphynx, Attention de ne pas trop prêcher, Dans ce désert asséché, Prenez soin de votre larynx…
Enchantée chez cousin, De vous retrouver, Après ces siècles passés, Sans jamais croiser votre chemin…
Ce n’est pas faute d’avoir chercher, Dans tous ces parchemins, Comme une histoire sans fin, Jusqu’à brûler mes yeux ébène foncés…
Et me voilà tel un papillon, Faisant miroiter mes reflets vermillon, Accrochée dans votre filet, Aux mailles si douces et noir de jais…
Toutefois, il existe toujours, Un moment, où vous devrez faire un détour Pris au piège à votre tour, dans mon labyrinthe, Où j’écouterais votre complainte…
Mais je vous en prie ne changez rien…
Que vous soyez le Sphinx, A l’œil de lynx, Ou bien encore Ali Baba des 40 voleurs, Sans reproches et sans peur…
Après tout, peut-être suis-je moi aussi, Et cela sans aucun souci, Tour à tour Cléopâtre, Yasmine, Shéhérazade, Ou bien toutes à la fois, et cela sans dérobade…
En mon jardin suspendu, Où vous êtes le bienvenu, Identique à ceux de Babylone, Seuls ne résonnent point les canons de Navarone…
Bienvenu à vous Monseigneur, Que vous soit offerte ma candeur, Et de mon univers, toutes ses splendeurs, Dès l’instant, où vous y trouvez votre bonheur….

Je suis de votre avis, inutile de se grimer S' " emburkanner " la face Et laissons tomber le masque .... Cela m'est aisé, j'en porte très rarement l'été
Madame, pourquoi donc alors, Me voyez vous vagabonde ? Diable ! Aurais-je la rime tant féminine ? Vous me taquinez, je l'avais deviné .... Bien que la dentelle et le satin Me fassent de doux frissons aux reins Quand ils glissent de mes doigts ....
Je suis un nomade, aux origines slaves Pas très compliqué, Naturel et plutôt simple, voyez mon pseudo Il n'est que mon nom ........ Auquel j'ai rajouté un « e », pour faire un effet Entre nous, les femmes sont des fois si .... troublantes Que le seule mot de love Peut effaroucher les moins audacieuses ... Ca simplifie !! Rassurez-vous je n'ai jamais fait du net Un raccourci pour aller de l'écran à l'amant Non ! Je ne suis pas .... Comment vous dire ? Le plan « cul » n'est pas mon moteur Et si la simple petit' allusion, à votre mari Vous a paru laisser croire, penser des choses Prenez-en qu'à votre imagination Qui déborde Des fois Madame .... et de travers !!
Pour tout vous dire Cette pirouette révélait juste mes limites Vous avez en effet Madame Grand talent pour l'écriture Je suis ambitieux, généreux, Je me suis toujours essayé à talonner l' habileté Des « écriveuses » qui désiraient croiser le vers Je n' aime guère décevoir Hélas, Madame, le temps me manque en ce moment Et vous emmener sur mon manège Serait sans doute pour vous décevoir Et vous déplaire ... vous comprenez ?
L’allusion cachait juste la faiblesse du moment Vous trouverez certainement bien d'autres talentueux « adversaires » Ou complices de vos rêves De cette Magie de l'internet Car j'en suis convaincu, vous n’avez pas que cette ambition D'y tenir salon, dans la poussière et l'ennui Des conversations Vous faut tout autre chose ......
Votre billet, je l'avais pris pour moi Oui que pour moi ! Car ici, je vous l'ai dit : « je prends tout » ! Mais je donne aussi, beaucoup ...
Autre chose Les mots ne sont que les carrosses de nos émotions Là est tout le Mystère Madame L'émotion, le ressenti de l'autre sans même être prêts Ni le voir, ni le toucher Mais le toucher quand même Pour en entendre jusqu' aux murmures de l'âme Là, est la Magie ! Donc, ne montons pas trop la mayonnaise Au sujet de nos billets Ne leurs donnons pas trop l'importance ! Faites en ce que vous voulez des miens Ils sont à vous J' efface mes traces par habitude Rassurez vous, j' ai pris soin de conserver les vôtres Ils sont dignes, ils sont beaux Tant pis pour vous Si le Net ne vous a pas encore appris Qu' il faut penser prévoir ici, avant d écrire ...
Apprenez ici, à tout prendre Mêmes les miettes, sans demander d' avis Mais il vous faudra aussi, donner et redonner ... J' en suis convaincu vous êtes de ceux-ci Est ce pareil à votre partage ? Je ne le vois pas ainsi Le partage que vous nommez, invitez à la table Néglige cette notion d'ambition, de lutte gagnée Ainsi va toujours, la Vie… !
Je crois deviner qu'elle vous atteint, vous touche Vous blesse vous meurtrie vous courbe Vous évoquez la maladie ... Je vous ressens invincible Madame Je n'ai pas peur pour vous Conquérante à l'écrit, vous l'êtes face à la Vie
Pourtant, ce jour me fragilise Je viens de perdre Je l'ai appris cet après-midi, une amie d'ici Un être que je connaissais Jusqu'entre les lignes de ses interlignes Elle s'appelle Emma Elle était encore jeune belle et surtout une bien jolie ........... plume ! Merci au Hasard qui me permet de vous l'évoquer Je ne l'ai jamais rencontrée, Jamais Malgré près de 10 ans d'échanges De fidélité de guerres, d'amour, d'amitié, de voyages De folies ...... N’ayons ce soir comme jamais Pas peur des mots
Des histoires, Madame je pourrais vous en raconter Des histoires inventées, chuchotées Des partitions pour 4 mains ... plein de rires Et quelques fois de gros chagrins Comme celui d’aujourd' hui Je suis un « vagabond »" du Net de longue date Au milieu des années 90 L' Internet marchait à 20 balles de l' heure Sauf la nuit où il était moins cher Non négligeable ! Les gens y étaient plein d’ambitions Affamés, curieux Parce qu’ils étaient d'abord généreux Ils voulaient des « Légendes » Pas de temps perdu, cela n'existait pas encore Dans la tenue de blogs Souvent qu’un miroir de soi-même Une passoire grotesque à filtrer l'autre Surtout que cet autre Pense, chante et danse ... comme soi !
Je ne cultive aucune nostalgie Encore aujourd’hui Les gens restent « formidables » S'il me fallait mettre en pages Tous leurs mots, leurs musiques, leurs images Surtout leurs musiques De toutes les vies racontées, imaginées Inventées de ces gens Qui m'ont fait l'aumône de leur présence Sur mon écran, ce serait impossible Sans trier choisir Alors à tous, sur ma Page blanche Je leur dis : Merci !
Insérez, Madame, insérez Mon écrit Et bien entendu votre jolie réponse Il va de soi Vous êtes un peu novice, tout de même : Ne me faites pas vos gros yeux, Novice juste qu'un tout p’tit peu L'orgueil est fort utile, vous faites bien d'en faire usage J'adore cette qualité sur votre visage Elle perle chez une louve Et rend les échanges, plus fous
Mordez, Madame, mordez Au diable les convenances Soyez vaillante, déchiquetez tout ce qui vous atteint Soyez sans concession guerrière et cruelle face à la maladie Vous êtes invincible, vous dis-je Il ne doit pas y avoir d'autre sortie…
Je vous laisse l'initiative D'éditer ce billet à la mémoire d'Emma Merci.
De ce billet Madame, je vous parlais bien évidemment du mien Non que je pense en être fier loin de là Mais pour que vos fidèles Puissent mieux comprendre la nuance Et les nuances .... Comment sont ficelés vos poèmes, Madame ........
Interdisez vous les ....... je m'autorise tout !!

Jeux interdits (en mémoire à Emma)
Etant une sang mêlé de temps d’origine,
Qu’il est inutile que je me grime,
Est-ce pour cela que j’apprécie tant la rime,
Tout autant que la musicalité des rythmes…
Quant à mon dernier billet improvisé,
Personne en particulier n’est visé,
Ou devrais-je plutôt avouer,
Que comme il est écrit, toutes et tous êtes concernés…
Je pense vous avoir prouvé assez de ruse,
Même si parfois, j’en use et en abuse,
Pour tout à la fois masquer et revendiquer,
Mes propos, mes opinions exprimées…
D’autre part, belle dame vagabonde,
Sachez que je ne suis point furibonde,
Que vous effaciez toute trace de votre univers,
Vous seule en étant l’héritière…
Heureuse de vous avoir divertie,
Par le charme de mes écrits,
Et ne suis point aigrie,
Au point de vous avoir bannie…
Tout comme vous, amoureuse du voyage,
Ayant pour règle immuable : le partage,
C’est donc avec grand bonheur que j’ai accepté le jeu,
Somme toute, sans aucun enjeu… !!
Mais sans soulever le voile de ce que je suis totalement,
La vie m’ayant rattrapée trop et très rapidement,
Par cette saloperie de maladie, je suis rentrée dans les rangs,
Avec dans le cœur et dans l’esprit, cette âme d’enfant…
Dans ces conditions, je ne vous demanderais pas d’être parfaite,
Loin de moi cette idée, étant la première imparfaite,
Non, je vous demanderai de conserver cette désinvolture,
Que sont nos joutes verbales, nos jeux, nos aventures…
Alors même si certains jeux sont interdits,
Vous êtes toujours invitée à déposer vos écrits,
Dans mon jardin aux secrets…

Voici ce que l'on en dit de plus récent SMS le 31 juillet à 14:28 C’est pas vieux c’est du frais : « Votre voix sur moi comme du miel Se dépose profonde et chaude Comme du velours dont j’aimerais goutter la caresse En boucle je me noie dans vos mots Ondes enchanteresses qui résonnent dans mon corps L’envie de vous toucher me brûle les doigts aussi Hummmm m’enivrer de vos lèvres.... Etc… etc… après c’est perso Ca va vous brûlez les yeux Et vos oreilles On finirai par appeler les pompiers
Evidemment je ne vous dirai pas le nom de l auteur Cela ne se fait pas Qui est en réalité une auteuse ........ Concernant ma voix, les amis, j affiche » : « chapitre clos » !

Il n'y a point de maladresse, Quand est là, présente, la liesse, Et le plaisir de recevoir ces magnifiques images, Tant n'est pas simple de colorer ces pages...
Passez, repassez en mon jardin, Où j'espère chaque fois vous y découvrez un nouveau parfum, Ainsi que combler votre faim, Avec mes histoires sans fin...
Avant de partir profiter d'un peu d'air salin, Et des plages de sable chaud et fin, En ma ville natale, Des Pyrénées-Orientales, Je viens déposer mon petit "grain de sable", Qui je le souhaite sera appréciable !! Avant de déclarer mon absence, Je vous souhaite d'excellentes vacances, Et promets dès mon retour, En votre univers faire un détour...
Et j'espère qu'à la rentrée, Vous offrir quelques nouveautés, Et lever légèrement le voile de ma vie, Avec ces plaisirs, ces soucis !!
Au plaisir de vous lire tant et tant, En passant des moments charmants, A jouer encore et encore des mots, Et faire la part dure aux maux...
En guise de baisers, Veuillez accepter, Ce souffle léger et discret, Issu d'un Jardin aux Secrets...

Réminiscence, ne peut aimer que les belles images, Comme toutes et tous, parfois terribles, Parfois sages... Mais toujours sensibles !! Et c'est uniquement cela qu'il faut retenir...
A son nom seul de "Réminiscence", Explique sa quintessence, De la sensibilité, de l'amour du beau, Avec pour le dire de jolis mots... Et c'est uniquement cela qu'il faut retenir...
Chacun(e) est libre de dire et faire ce qu'il pense, Même si ce doit être de manière dense, Le tout est qu'un respect mutuel soit présent, C'est ainsi que je vais de l'avant !! Et c'est uniquement cela qu'il faut retenir...
Nous ne pouvons et devons, Dans toutes occasions, Être juges et parties, Sinon tout es fini !! Et c'est uniquement cela qu'il faut retenir...
Ainsi, je respecte chacun et chacune, Et espère être ainsi respectée en bannissant l'amertume !! Ainsi donc, comme tu le dis si bien, Elle est tout excusée de son choix, de son maintien... Et c'est uniquement cela qu'il faut retenir...
Pour moi, cela n'y change rien, Je tente de trouver toujours le ton et le temps opportuns, Libre d'aller et venir dans vos univers, Pour y déposer quelques vers... Et c'est uniquement cela qu'il faut retenir...
La vie étant déjà suffisamment dure avec nous, Inutile d'y ajouter des remous, Surtout si c'est pour tomber dans la boue, Pensée utopique, peut-être, mais je préfère un monde doux !! Et c'est uniquement cela qu'il faut retenir...
Voici le second volet des correspondances échangées entre Malinéas et Sandra, en l'An 1017...
C'est avec grand bonheur et l'accord de Malinéas, mon très cher ami de toujours, que je vous offre nos échanges !!
Je vous souhaite une excellente lecture, à travers ces échanges de billets...
Là encore, n'hésitez pas à noter vos commentaires , vos impressions, bref, ce que bon vous semble !!
« тихом омуте черти водятся.. » - Proverbe Russe.
« Les eaux calmes sont habitées par les diables. »
« чужой монастырь со своим уставом не ходят. » - Proverbe Russe.
« On ne vient pas dans un monastère étranger avec sa propre règle. »
Quand Sandra Di Venezia nous dit qu’elle est lavandière Ce n est pas une connerie écrite Voyez comme elle entretient ses sous-vêts’ , ses dessus dessous ... ....... je signe pour vous confier , les miens…
Je remets les deux papillons à Sandra, Ils étaient à deux petits doigts de s’envoler, de la page… !!!.
Lavandière du Portugal... Aux allures vestales... A la couleur d'opale... Et senteur de santal...
Il est vrai que je suis douée, Pour tout mettre sans dessus, dessous !!
Que même vos envies banales... Vous deviennent forcément fatales... Pour vous perdre dans le dédale... Que je surveille tel un crotale...
Êtes-vous certain de vouloir toujours, Être attiré par mes envies de dessus, dessous !!
Trop tard... Le reflet du cristal... Vous a attiré dans mon chenal... A présent, je possède votre mental... Et m'amuse à jouer cette petite musique orientale...
Voilà qui est fait, Vous voici à votre tour, sans dessus, dessous !!
Merci cher Malinéas d'avoir rattraper mes papillons avant qu'ils ne s'envolent, Et qu'ils ne s'échappent de la page, Cela aurait été fort dommage, De manquer la douceur de vos petits doigts jouant la farandole...
Au plaisir de te retrouver cher Malinéas...
Doux smackous parfumés !!
Voici le premier volet des correspondances échangées entre Malinéas et Sandra, en l'An 1017...
C'est avec grand bonheur et l'accord de Malinéas, mon très cher ami de toujours, que je vous offre nos échanges !!
Je vous souhaite une excellente lecture, à travers ces échanges de billets...
Là encore, n'hésitez pas à noter vos commentaires !!

Quand mes yeux se posent sur toi, le soir,
Que je respire l’arôme de ta peau au goût sucré de poire,
J’imagine des plages de sables fins et chauds,
Où ensemble nous savourions des noix de coco…
Rêver à une île perdue au milieu de nulle part,
Sur laquelle, nous pourrions exercer notre art,
S’aimer en toute liberté,
Vivre notre amour enflammé,
Goûter chaque parfum exotique,
Devant cette mer océanique,
Respirer cet air si frais, et aphrodisiaque,
De cette île exotique et paradisiaque,
Aux parfums exotiques, au goût tantôt salé,
Ou bien encore à la saveur sucrée,
A toi que j’ai toujours aimé,
Et vendu mon âme pour l’éternité ;
J’avoue aimer ton parfum exotique…

Chaque matin, un pêcheur partait en mer avec sa barque pour relever ses filets. Ce jour-là, la pêche avait été fructueuse. La barque alourdie par le poids des poissons, était difficile à manœuvrer. Dos au rivage, l’homme ramait et fournissait de gros efforts pour rentrer. Il souffrait mais il était heureux. Tout à l’heure, il vendrait le fruit de sa pêche sur le marché et en tirerait un bon prix.
Quand la barque eut atteint la plage, le pêcheur sauta sur les galets et vit deux gigantesques pieds nus dont les doigts étaient énormes. Il sursauta, puis leva la tête et aperçut un géant qui le regardait l’œil sévère.
- Petit homme, dit celui-ci, qui t’a autorisé à piller mon garde-manger ?
- Je ne comprends pas de quoi vous parlez.
- Je parle de la mer !
- Mais la mer est à tout le monde…
- Détrompe-toi, la Méditerranée m’appartient et ce sont mes poissons que tu as pêchés là.
- J’ai toujours pêché par ici, comme mon père et mon grand-père.
- Tais-toi, ordonna le géant, ou je ne ferai de toi qu’une bouchée.
- Oui, murmura le pêcheur.
- Comme je suis bon, je vais te donner une chance. Je propose que nous nous battions. Si tu te montres plus fort que moi, je te laisserai en vie, sinon tu mourras.
- Seuls les chiens errants se battent, dit le pêcheur qui préférait éviter d’avoir à affronter le géant. Voyons plutôt ce dont chacun est capable.
- Ton idée me plaît et c’est moi qui vais commencer.
Le géant se baissa, saisit son galet, le serra dans sa main et le réduisit en poudre. Le pêcheur fit semblant d’en ramasser un et sortit furtivement de son sac un petit fromage qu’il écrasa dans sa main. Il en coula du lait, à la grande stupéfaction du géant qui était persuadé que le pêcheur pressait un galet. « Ce petit homme est plus fort que moi » pensa-t-il.
- À ton tour de proposer une épreuve, dit le géant.
Le pêcheur ramassa un galet plat, fit quelques pas dans la mer qui était très calme, se pencha sur le côté et, d’un geste puissant le lança au raz des flots. Le projectile ricocha sur l’eau à dix reprises avant de disparaître. Le géant voulut imiter son adversaire. Il s’empara du premier galet se trouvant à ses pieds. Il était gros, rond et lourd. Le géant tenta de le lancer. Le galet ne toucha l’eau qu’une seule fois avant de couler. « Ce petit homme est beaucoup plus fort que moi », se dit le géant.
Les rochers ceinturant la plage de galets s’avançaient dans la mer et formaient une crique. Le géant en empoigna un et l’arracha sans effort.
- À toi de faire aussi bien, lança-t-il.
Le pêcheur ne pouvait se mesurer au géant dans une telle épreuve. Il le savait. Il prit une longue corde dans sa barque, l’enroula autour du plus gros rocher, puis en attacha l’extrémité à sa barque. Il voulait ainsi impressionner le géant et pouvoir éventuellement prendre la fuite par la mer.
- Je vais tirer sur la corde en ramant. Ce sera pour moi un jeu d’enfant d’arracher ces rochers, déclara le pêcheur en poussant la barque à l’eau.
- Arrête-toi, supplia le géant. En arrachant ces rochers, tu vas détruire cette crique ou je me réfugie quand la tempête fait rage. Et que deviendrais-je sans cet abri ?
- Tu reconnais donc que je suis aussi fort que toi, lança le pêcheur qui n’avait pourtant pas réellement prouvé sa force.
- Presque aussi fort, grogna le géant pour ne pas perdre la face.
Le pêcheur put ainsi rentrer chez lui avec ses poissons et il ne s’aventura plus jamais dans cette crique.
Morale : Ce n’est pas la largeur des épaules qui fait la souveraineté,
c’est l’intelligence qui partout est souveraine.

Cher(e)s Ami(e)s,
Aujourd’hui est un jour particulier, enfin pour moi,
Grâce à vous qui m’êtes fidèles et en qui je crois,
Heureuse de former avec vous un équipage,
Car vous m’aidez à faire vivre ce petit monde de partages…
C’est toujours avec grand bonheur que j’aime me promener,
Dans vos univers respectifs où je me laisse aller à rêver,
Et parfois, y laisser mes modestes mots,
Partageant ainsi notre amitié, ça c’est beau !!
Alors, je viens vous dire MERCI…
  
J'espère que vous apprécierez mon petit univers, de mon "Jardin Secret" !!!
Je vous souhaite donc à toutes et tous, une excellente visite et un agréable moment...!!!
Alors, s'il vous reste quelques petites minutes,
n'oubliez pas de laisser vos commentaires, vos suggestions, enfin ce que vous avez envie d'écrire !!!
Et avant de partir, n'oubliez pas de noter un petit mot
dans mon "Livre d'Or" pour y déposer vos impressions...
MERCI A TOUTES & TOUS...!!!
Cher(e) ami(e)s,
Aujourd’hui votre caméléon favori,
Se glisse dans la cape de Milady,
Et m’en vais chevaucher mon noir destrier,
Pour rattraper le kidnappeur ou meurtrier,
Du fabuleux Docteur House,
Et cela avant que les enchères n’haussent…
Je vais donc dès demain après-midi,
Me fondre en catimini,
Dans les couloirs au goût d’éther,
Et la plus part du temps désert…
Je sais que ma mission ne va pas être facile,
Ni tranquille, mais elle utilise,
Je me dois de le retrouver,
Depuis le temps que je le recherché ce toubib tant aimé !!
Donc, dès mon retour d’immersion,
Je vous confierai les conclusions,
De ma secrète mission,
Sans aucunes omissions…

En attendant mes cher(e)s ami(e)s, je vous souhaite à toutes et tous un excellent & agréable week-end… Profitez-bien de votre précieux temps, en vous faisant plaisir !!

Toutefois permettez-moi,
D’offrir avec émoi,
Une pensée toute particulière à mes amis (Eve & Pat,)
Qui comme moi, traverse par quelques soucis,
Une tourmente de vent de vie,
Ayant pour nom : « maladie » !
Un combat quotidien inégal,
Voire même illégale,
Mais je vous en prie, ne baissez pas les bras,
Ensembles, nous le gagnerons ce combat !!
Donc mes amis,
Je vous en prie,
Prenez bien soin de vous,
Et sachez que je pense bien à vous !!

Merci à toutes et tous de m’accorder cette petite virgule !! Je vais donc vous laisser ces 4 jours, mais n’hésitez pas à venir me visiter, et y déposer vos commentaires ; car dès mon retour, j’avoue que ce sera avec fébrilité que je découvrirai avec grand bonheur et plaisir, vos surprises déposées en mon « Jardin des Secrets au Mille & Un Parfums… » !!
Mais avant je vous envoie une foule de doux & tendres smackous parfumés aux saveurs vanille des îles… Tout chauds, tout chauds…

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