Sandra's profile~ Bienvenue dans le Jard...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
~ Bienvenue dans le Jardin Secret de Sandra di Venezia ~Mirages, reflets et illusions ne sont que chimères... s'il n'y a pas une part de vérité...!!! (pensée personnelle) Merci de votre passage... !!!
Et si vous avez apprécié de vous promener dans mon jardin,
Vous êtes cordialement invité(e) à y déposer votre trace si furtive soit-elle... !!!
Et cultivons ensemble ce petit bout de parcelle virtuelle...
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Magie de l'instant... Costumes... Rencontres...
Là encore, cette une grande passion que j’exerce avec vraiment beaucoup de plaisir, adorant avant tout l’harmonie !! Qu’il s’agisse de la décoration intérieure, par le choix : des matières, des couleurs, et des objets qui la composent (surtout les lampes, les tableaux et les compositions florales)… Pour la décoration extérieure, mon choix se porte également sur : les matières, les couleurs, l’architecture et la structure des espaces verts… Bref, là encore, je suis obligée de freiner mes ardeurs !! o :)
Un monde fourmillant de tant de : couleurs, formes et parfums… Concernant les fleurs composant mon jardin, les tons prédominants sont les : jaunes, orangés, rouges… Mais aussi le blanc pour à la fois adoucir et faire ressortir les tons chauds ; et en ce qui concerne les plantes vertes, j’adore les palmiers, bananiers, yuccas, bambous !! Mais avec la végétation et les fleurs, j’adore créer des compositions florales : naturelles fraîches ou séchées, soie, bois…
Le design.... les balades entre amis... le circuit
Message de Bienvenue.... Welcome... Bienvenida... Benvenuto... Прием... مرحبا...J'espère que vous apprécierez mon petit univers, de mon "Jardin Secret" !!!
Je vous souhaite donc à toutes et tous, une excellente visite et un agréable moment...!!!
Alors, s'il vous reste quelques petites minutes,
n'oubliez pas de laisser vos commentaires, vos suggestions, enfin ce que vous avez envie d'écrire !!!
Et avant de partir, n'oubliez pas de noter un petit mot
dans mon "Livre d'Or" pour y déposer vos impressions...
MERCI A TOUTES & TOUS...!!!
Solitude à deux...
Tu n’es pas seul Un autre jour vient de partir, Je suis toujours tout seul, Tu n’es pas là près de moi, Et quelqu’un m’a dit pourquoi, Tu devais partir de ce monde froid... Chaque jour, je suis assis, A me demander comment puis-je être aimé, J’entends à mon oreille des murmures, Qui me chuchotent que je ne suis pas seul, Que même si tu es loin, tu es près de moi, Alors je reste ici. C’est pourquoi tu n’es pas seul puisque je suis près de toi, Même si je suis loin, quelque part, tu es toujours dans mon coeur, Tu n’es pas seul, solitaire !! L’autre nuit, j’ai pensé t’entendre me crier, Me demander de venir pour te serrer dans mes bras, J’entends tes prières, Je peux t’aider à porter tes peines, Mais j’ai besoin que tu me donnes la main... Chuchote-moi trois mots, Et j’acourrerais, Tu sais que je serais là... Dédicace à l'attention d'Himéros Dites-moi qui je suis ? ...Je me tiens debout, Les pieds ancrés dans le sable, Dans un corps structural, Aux tons nacrés de pierre d’Opale, La tête dans les nuages, immuable, La peau au toucher si doux… Je sais descendre de mon piédestal, De mon esprit lâcher les amarres, Mes bras ouverts vous accueillant, Pour vous déposer au pied du firmament, Franchir tous les remparts, Vous offrant mon cœur de cristal… Me jugerez-vous de glace, et fière ?? Ou bien de feu, et guerrière d’allure altière ?? Dédicace à l'attention d'Eve Douceur Le Voyage d’Ounamon... - Conte Égyptien...C’était le 16 du deuxième mois de la moisson de l’an 5. Ounamon, doyen du porche (gardien du Temple) du domaine du roi Amon, était sur le départ. Il avait reçu pour mission d’aller chercher le bois nécessaire à la construction de la nouvelle barque sacrée, appelée Ouserbat-Amon*. La grande et majestueuse barque fluviale, véritable bateau de soixante-huit mètres de long, qui servait à transporter le Pharaon sur le Nil lors de la fête annuelle d’Opet. Aucun arbre de qualité ne poussant ni aux environs de Thèbes ni dans toute l’Égypte, seuls les magnifiques cèdres du Liban étaient utilisés pour la construction de la barque sacrée d’Amon. C’est donc au Liban que devait se rendre Ounamon, en dépit des rapports tendus qu’entretenaient l’Égypte et ce pays. Il embarqua à Thèbes. Pour que le prestige de son ambassadeur fût plus grand, le Pharaon lui avait donné comme compagnon de voyage une statue du dieu à tête de bélier. Ounamon suivit le cours du Nil. De son bateau, il pouvait admirer le paysage qui défilait lentement. Le vent était doux et la chaleur supportable. Le fleuve le conduisit sans heurt en Basse-Égypte. Arrivé au bout du delta, là où les eaux du Nil se mêlent à celles de la mer, Ounamon ne pouvait continuer avec un bateau aussi léger que celui qu’il avait utilisé pour naviguer sur le fleuve. Affronter la Méditerranée et longer les côtes de la Phénicie et du Liban nécessitaient un navire plus gros, plus solide et plus fortement gréé. Ounamon, fit halte à Tanis où il fut contraint de séjourner jusqu’au quatrième mois de la moisson avant d’obtenir le bateau dont il avait besoin. Il fit transborder la statue divine et les coffres contenant l’or et les présents devant servir de monnaie d’échange contre les cèdres. Le capitaine Mangabot dirigeait l’équipage. Il appareilla sur la grande mer de Kharou du 1er du premier mois de l’inondation. Un vent frais soufflait, gonflant les voiles du bateau qui fendait les flots agités et filait à vive allure. Le port de Dor fut rapidement atteint. Le navire accosta dans la lumière rose du couchant. Quand les marins eurent terminé leur travail, ils sautèrent à terre et allèrent se détendre dans les tavernes de la ville. Un des hommes d’équipage s’enfuit après avoir dérobé dans la cabine d’Ounamon un vase d’or, quatre vases d’argent et une grosse bourse pleine de pièces. Dès le lendemain, Ounamon se rendit chez Badil, le prince de Dor, pour se plaindre. - Tu es le prince de ce pays, lui dit-il, et j’ai été volé dans ton port. Tu dois donc me dédommager. - - Si celui qui a dérobé ton argent avait été de mon pays, répondit le prince, je t’aurais remboursé jusqu’à ce qu’on l’ait retrouvé. Mais le voleur est un de tes hommes puisqu’il appartient à l’équipage de ton bateau. Ounamon eut beau insister qu’il devait faire régner l’ordre et respecter le droit dans son pays, le prince ne voulut rien entendre. Ounamon quitta Dor. Il gagna Tyr puis prit la direction de Byblos où il s’installa avec les hommes qui l’accompagnaient sous les riches tentes que ces derniers avaient montées en bordure de mer. Très vite, le prince de Byblos lui fit dire par le capitaine du port qu’il devait quitter la ville. Ounamon répondit qu’il ne pouvait retourner en Égypte sans bateau. Il passa vingt-neuf jours à Byblos et chaque jour le capitaine du port lui répétait qu’il devait s’en aller. Le matin du trentième jour, Ounamon trouva enfin un bateau qui se rendait en Égypte. Il y fit charger la statue divine et toutes les richesses qu’il transportait. Le départ était prévu dans l’après-midi. Or, la nuit précédente, alors qu’il était en train de faire offrande à ses divinités, le prince de Byblos entra en transes et eut une vision au cours de laquelle un dieu lui ordonna de recevoir le messager d’Amon. Vers midi, il envoya le capitaine du port voir Ounamon. - Attends demain pour partir, lui dit-il. Ordre du prince. Le lendemain matin, Ounamon fut reçu au palais. Il entra dans l’immense salle de réception dont la richesse l’éblouit. Le prince se tenait dos à une grande baie par laquelle on pouvait admirer le bleu de la grande mer de Kharou. - Amon te bénisse, lui dit Ounamon. - Depuis combien de temps as-tu quitté Thèbes ? demanda le prince. - Cinq mois jour pour jour. - Quel est l(‘objet de ta mission ? - Je viens chercher du bois pour la barque sacrée d’Amon. Ce que ton père a fait, ce que le père de ton père a fait, tu dois le faire aussi. - Que me donneras-tu en échange ? les miens ne participaient pas à l’accomplissement de cette tâche sans rien recevoir en échange. Il envoya alors chercher le journal comptable de ses ancêtres et le fit lire devant Ounamon. Il exigea ensuite des présents dont la valeur dépassait grandement ce dont disposait Ounamon. Ce dernier fut donc contraint de se faire envoyer d’Égypte quatre vases zab en or, un vase kak en or, cinq vases zab en argent, dix vêtements d’étoffe royale, dix coupons d’étoffe fine de bonne qualité, cinq cents tapis en étoffe lisse, cinq cents peaux de bœuf, cinq cents cordes, vingt sacs de lentilles et trente bourriches de poisson. Les présents arrivèrent le premier mois de la germination. Ounamon les remit au prince de Byblos qui en fut très satisfait. Ce dernier fit préparer trois cents hommes et trois cents bœufs. Il mit à leur tête des contremaîtres qui dirigèrent la coupe des cèdres. Les arbres passèrent la saison de la germination abattus sur place. Au troisième mois de la moisson, les bœufs les traînèrent jusqu’au rivage. Ounamon put enfin faire charger sur des navires ces cèdres millénaires qui faisaient la renommée du Liban. Et il reprit le chemin de l’Égypte. Là-bas, on attendait impatiemment l’arrivée du bois. Dès qu’il fut là, les ouvriers, les artisans et les peintres chargés de la construction et de la décoration de la nouvelle barque sacrée d’Amon commencèrent leur travail. Ounamon eut droit à de nombreux honneurs et il fut généreusement récompensé pour avoir mené à bien sa difficile mission.
(*) Ouserbat-Amon : Barque sacrée à la proue puissante d’Amon.
Morale : Ce texte est tiré d’un papyrus conservé à Moscou. Le manuscrit est attribué à la XXIIe Dynastie (vers 900 avant J.-C.) – Ancienne Égypte.
Correspondance ~ Malinéas & Sandra... ~ Volet 4 : Septembre 1017...
Voici le quatrième volet des correspondances échangées entre Malinéas et Sandra, en l'An 1017... C'est avec grand bonheur et l'accord de Malinéas, mon très cher ami de toujours, que je vous offre nos échanges !! Je vous souhaite une excellente lecture, à travers ces échanges de billets... Là encore, n'hésitez pas à noter vos commentaires , vos impressions, bref, ce que bon vous semble !!
Como la niebla... Comme le brouillardBonjour mes ami(e)s, Un ami espagnol el « Conde Dracula » amoureux lui aussi de la poésie, Nous offre le plaisir de partager ses textes. N'hésitez pas encore une fois de laisser vos commentaires, je les transmettrais comme il se doit à leur auteur !
Le pêcheur et le singe... - Conte Lybien...
Un modeste pêcheur vivait dans une hutte en roseau, qu’il avait construite à l’écart d’un petit village planté au bord de la Méditerranée. Chaque matin, il prenait sa canne et se rendait sur la plage pour pêcher. Il n’attrapait jamais plus ou deux poissons qu’il revendait au souk. Un jour où il pêchait, il sentit le fil de sa canne se tendre. Il ferra puis tira pour remonter sa prise. Elle paraissait lourde et cela le réjouit. Mais au lieu d’un poisson, c’est une caisse en bois qui était accrochée à son hameçon. Il la sortit de l’eau et l’emporta chez lui. « Elle contient peut-être un trésor », se dit-il en pressant le pas. Une fois dans sa hutte, il ouvrit la caisse. À la place de l’or et des pierreries qu’il espérait, il trouva un singe. Un singe de petite taille. Un singe peu commun, puisqu’il savait parler et possédait de nombreux pouvoirs. - Merci de m’avoir tiré des entrailles de la mer, dit l’animal. - Comme je n’ai attrapé aucun poisson aujourd’hui, répliqua le pêcheur en le tenant fermement par la peau du cou, je vais devoir te vendre au souk pour gagner un peu d’argent. - Ne sois pas aussi pressé ! conseilla le singe. - Tu as peut-être une autre solution à me proposer ? - Oui ! dit l’animal. – je t’écoute. - C’est simple. Tu vas prendre un roseau de diamètre moyen et le couper en rondelles. - Et que ferai-je de ces rondelles ? - Tu parleras avec quand tu feras tes courses. - Ne te moque pas de moi, répliqua le pêcheur incrédule. - Fais-moi confiance et essaye. - Très bien, dit l’homme en sortant de sa hutte. Tout près se trouvaient les restes de roseaux qui lui avaient servi à réparer son logis. Il en choisit un morceau bien sec. Puis il tira de son pantalon le couteau, toujours bien aiguisé, qui lui venait de son père et dont il ne séparait jamais. Il coupa une vingtaine de rondelles et les mit dans sa poche. - Tu n’as plus qu’à aller faire tes courses, dit le singe. Je t’attends ici. Le pêcheur se rendit au village. En arrivant devant la boulangerie, il eut un moment d’hésitation. Le singe n’était peut-être qu’un farceur et il ne voulait pas être la risée générale. Il entra chez le boulanger, demanda deux grosses miches, plongea la main dans sa poche et sentit qu’elle était plein de pièces. Le singe n’avait pas menti. Le pêcheur paya, sortit et se dirigea sans hésiter vers la boucherie où il acheta trois gros gigots. Il alla ensuite à l’épicerie. Il prit des cacahuètes et quelques friandises pour remercier le singe. Le soir même, le pêcheur invita des amis à dîner et fit griller la viande sur un feu de bois. Durant le repas, le singe s’abstint de parler devant les invités, comme le lui avait demandé le pêcheur, mais il les amusa par ses nombreuses facéties. Après le dîner, tandis que le feu mourrait, le pêcheur et ses hôtes, éclairés par la lumière froide de la pleine lune qui se mirait dans la mer, profitèrent de la douceur de la nuit en écoutant l’un d’eux leur conter les voyages de Sindbad le Marin. La soirée fut agréable. Quand ils se séparèrent, le singe dormait profondément. Le pêcheur ne prit que quelques heures de repos. Il se leva avec le jour, comme à l’accoutumée. Le singe dormait toujours. L’homme s’approcha pour le secouer. - Réveille-toi, lui dit-il, je t’emmène à la pêche. Peut-être attraperais-je aujourd’hui une jolie guenon qui te tiendra compagnie ? après avoir mangé un peu, il prépara sa canne et ses appâts. En sortant, il découvrit sur le seuil de sa hutte des sacs de céréales, des ballots de marchandises et, un peu plus loin, un mouton attaché au palmier auquel il grimpait une fois par an pour récolter l’énorme régime de dattes au goût suave qu’Allah voulait bien lui offrir. Sa surprise passée, il se dit que cette année il n’aurait pas à s’endetter pour se procurer le traditionnel mouton de l’Aïd el-Kebir*. - Inutile d’aller à la pêche aujourd’hui, lui lança le singe. Va plutôt acheter des jarres et rapporte-les ici. Le pêcheur se rendit au souk. Il choisit un âne robuste et marchanda. Il savait qu’il perdait inutilement son temps, puisque sa poche demeurait pleine malgré les dépenses de la veille. Il le fit plus par habitude, par respect de la coutume et par jeu. Et puis il ne voulait pas que le marchand eût le plaisir de l’avoir roulé. Il acheta aussi une charrette que deux adolescents faméliques remplirent de jarres de terre ocre. - Que dois-je en faire ? demanda-t-il au singe à son retour. - Mets-les à l’abri. - Pourquoi faire, puisqu’elles sont vides ? - Tu verras bien… Le pêcheur entreprit de décharger la charrette. Il saisit une jarre. Contrairement à son attente, elle lui parut très lourde. Si lourde qu’il décida de l’ouvrir. Elle était remplie de pièces d’or. Il ouvrit fébrilement les autres : leur contenu était identique. Il lui fallut près d’un mois pour comprendre qu’il était devenu riche. Il fit alors construire à côté de sa hutte une belle maison où il vécut avec le singe. Progressivement, il n’alla plus à la pêche qu’une fois par semaine. Et avec le temps, sa vie d’oisif privilégié devint monotone. Elle lui pesa tant qu’il décida de partir en voyage. Il engagea un gardien qui s’installa dans la hutte qu’il avait tenu à conserver en souvenir de sa situation passée. Quelques semaines plus tard, le pêcheur était loin. Il voyageait à dos d’âne, le long de cette mer Méditerranée à laquelle il devait tant et dont la beauté des rivages ne cessait de l’étonner. Il avait emmené le singe qui ne se plaignait jamais de la chaleur même quand l’air devenait si brûlant qu’il asséchait leur nez, leur bouche et même leurs poumons. Un après-midi, ils arrivèrent dans une grande ville. C’était la capitale d’un vaste pays dont le roi avait une très belle fille. Ce roi était cruel. Il faisait décapiter tous ceux qui demandaient la main de la princesse. Le pêcheur voulut savoir pourquoi. Il tenta d’interroger les passants dans la rue, mais aucun n’accepta de lui répondre. - Le mieux serait d’aller se renseigner au palais royal, proposa le singe. - Pourquoi pas, répondit le pêcheur. - Et si tu demandais la main de la princesse. - Tu veux ma mort ? - Je ‘aiderai à trouver une solution qui t’évitera de connaître le triste sort subi par les autres prétendants. Le pêcheur était hésitant. Il finit pourtant par se dire qu’avec les pouvoirs que possédait le singe, il n’avait pas trop d’inquiétude à avoir. - Je demanderai la main de la princesse dans quelques jours, annonça-t-il. - Pourquoi pas tout de suite ? demanda le singe. - Je dois d’abord acheter des vêtements dignes d’un riche prétendant. Les propriétaires du khan* où il était descendu, lui indiqua un bon tailleur. Le pêcheur choisit un tissu magnifique et fut bientôt en possession de vêtements élégants qui lui donnaient l’apparence d’un prince. Le roi recevait chaque matin. Avant de se rendre au palais royal, le pêcheur dissimula le singe sous sa tunique, comme le lui avait demandé l’animal. - Je suis étranger, Majesté, déclara le pêcheur. Je possède de nombreux biens dans mon pays où je suis un homme riche et respecté. Je viens de loin pour demander la main de votre fille. Accepteriez-vous de me la donner en mariage ? - Bien sûr ! s’exclama le roi. Je vais lui demander de vous rejoindre tout de suite. Si vous parvenez à la faire parler avant la nuit, elle deviendra votre épouse. Dans les cas contraire, vous mourrez comme tous ceux qui ont fait leur demande avant vous. - Le roi sortit et peu après arriva la princesse. Le pêcheur fut ébloui par sa beauté. Elle s’installa face à lui. « Comment dois-je m’y prendre ? » se demanda-t-il. Et tandis que les heures passaient, il tentait d’imaginer un stratagème pour la faire parler. Mais aucune idée ne lui venait. Il fut bientôt midi. L’inquiétude commença à le gagner. En fin d’après-midi, il eut la certitude qu’il vivait ses dernières heures. Il se pencha en avant et mit sa tête entre ses mains. C’est le moment que choisit le singe pour intervenir. Il tira sur la tunique du pêcheur pour l’empêcher de se relever et il prit la parole. Dans cette position, la bouche du pêcheur n’était pas visible et la princesse était persuadée que c’était lui qui parlait. - Jolie Princesse, dit le singe, écoutez attentivement ce que je vais vous raconter. Jadis un homme sculpta dans un tronc d’arbre le corps d’une jeune femme. Sa sculpture était si réaliste qu’on l’aurait crue vivante. Un riche marchand la vit et offrit de somptueux vêtements pour cacher sa nudité. Un autre la para de bijoux et lui maquilla le visage. Puis un devin s’approcha et lui insuffla la vie. La statue s’anima lentement, fit quelques pas vers une glace, se regarda en souriant, sortit de l’atelier du sculpteur, s’éloigna et se perdit dans la foule du souk. Parmi ces hommes, lequel peut prétendre avoir donné le plus à la femme-statue ? Moi j’opte pour le sculpteur. Et vous, Princesse ? - C’est incontestablement le dernier, s’écria-t-elle, puisqu’il lui a insufflé la vie. - Vous vous êtes laissée aller à parler, dit alors le pêcheur triomphant. - C’est vrai, reconnut la princesse. Je serai donc votre épouse. Les festivités organisées par le roi à l’occasion du mariage furent grandioses. C’est à leur issue que le pêcheur songea enfin à remercier le singe pour son aide précieuse. - Mais au fait, lequel de nous deux méritait vraiment d’épouser la fille du roi ? demanda l’animal d’un ton moqueur.
(*) Khan : Caravansérail.
Morale : On dit que la Méditerranée recèle mille trésors. Il arrive parfois à un pêcheur d’en tirer un de ses flots bleus. Correspondance ~ Malinéas & Sandra... ~Volet 3 : Août 1017...
Voici le troisième volet des correspondances échangées entre Malinéas et Sandra, en l'An 1017... C'est avec grand bonheur et l'accord de Malinéas, mon très cher ami de toujours, que je vous offre nos échanges !! Je vous souhaite une excellente lecture, à travers ces échanges de billets... Là encore, n'hésitez pas à noter vos commentaires , vos impressions, bref, ce que bon vous semble !! Correspondance ~ Malinéas & Sandra... ~Volet 2 : Juillet 1017...Cavalière des temps infinis
Jeux interdits (en mémoire à Emma)
Voici le second volet des correspondances échangées entre Malinéas et Sandra, en l'An 1017... C'est avec grand bonheur et l'accord de Malinéas, mon très cher ami de toujours, que je vous offre nos échanges !! Je vous souhaite une excellente lecture, à travers ces échanges de billets... Là encore, n'hésitez pas à noter vos commentaires , vos impressions, bref, ce que bon vous semble !! Correspondance ~ Malinéas & Sandra...~Volet 1 : Juin 1017...
Voici le premier volet des correspondances échangées entre Malinéas et Sandra, en l'An 1017... C'est avec grand bonheur et l'accord de Malinéas, mon très cher ami de toujours, que je vous offre nos échanges !! Je vous souhaite une excellente lecture, à travers ces échanges de billets... Là encore, n'hésitez pas à noter vos commentaires !!
Parfum exotique...
Quand mes yeux se posent sur toi, le soir, Que je respire l’arôme de ta peau au goût sucré de poire, J’imagine des plages de sables fins et chauds, Où ensemble nous savourions des noix de coco… Rêver à une île perdue au milieu de nulle part, Sur laquelle, nous pourrions exercer notre art, S’aimer en toute liberté, Vivre notre amour enflammé, Goûter chaque parfum exotique, Devant cette mer océanique, Respirer cet air si frais, et aphrodisiaque, De cette île exotique et paradisiaque, Aux parfums exotiques, au goût tantôt salé, Ou bien encore à la saveur sucrée, A toi que j’ai toujours aimé, Et vendu mon âme pour l’éternité ; J’avoue aimer ton parfum exotique… Le pêcheur et le géant... - Conte MaltaisChaque matin, un pêcheur partait en mer avec sa barque pour relever ses filets. Ce jour-là, la pêche avait été fructueuse. La barque alourdie par le poids des poissons, était difficile à manœuvrer. Dos au rivage, l’homme ramait et fournissait de gros efforts pour rentrer. Il souffrait mais il était heureux. Tout à l’heure, il vendrait le fruit de sa pêche sur le marché et en tirerait un bon prix. Quand la barque eut atteint la plage, le pêcheur sauta sur les galets et vit deux gigantesques pieds nus dont les doigts étaient énormes. Il sursauta, puis leva la tête et aperçut un géant qui le regardait l’œil sévère. - Petit homme, dit celui-ci, qui t’a autorisé à piller mon garde-manger ? - Je ne comprends pas de quoi vous parlez. - Je parle de la mer ! - Mais la mer est à tout le monde… - Détrompe-toi, la Méditerranée m’appartient et ce sont mes poissons que tu as pêchés là. - J’ai toujours pêché par ici, comme mon père et mon grand-père. - Tais-toi, ordonna le géant, ou je ne ferai de toi qu’une bouchée. - Oui, murmura le pêcheur. - Comme je suis bon, je vais te donner une chance. Je propose que nous nous battions. Si tu te montres plus fort que moi, je te laisserai en vie, sinon tu mourras. - Seuls les chiens errants se battent, dit le pêcheur qui préférait éviter d’avoir à affronter le géant. Voyons plutôt ce dont chacun est capable. - Ton idée me plaît et c’est moi qui vais commencer. Le géant se baissa, saisit son galet, le serra dans sa main et le réduisit en poudre. Le pêcheur fit semblant d’en ramasser un et sortit furtivement de son sac un petit fromage qu’il écrasa dans sa main. Il en coula du lait, à la grande stupéfaction du géant qui était persuadé que le pêcheur pressait un galet. « Ce petit homme est plus fort que moi » pensa-t-il. - À ton tour de proposer une épreuve, dit le géant. Le pêcheur ramassa un galet plat, fit quelques pas dans la mer qui était très calme, se pencha sur le côté et, d’un geste puissant le lança au raz des flots. Le projectile ricocha sur l’eau à dix reprises avant de disparaître. Le géant voulut imiter son adversaire. Il s’empara du premier galet se trouvant à ses pieds. Il était gros, rond et lourd. Le géant tenta de le lancer. Le galet ne toucha l’eau qu’une seule fois avant de couler. « Ce petit homme est beaucoup plus fort que moi », se dit le géant. Les rochers ceinturant la plage de galets s’avançaient dans la mer et formaient une crique. Le géant en empoigna un et l’arracha sans effort. - À toi de faire aussi bien, lança-t-il. Le pêcheur ne pouvait se mesurer au géant dans une telle épreuve. Il le savait. Il prit une longue corde dans sa barque, l’enroula autour du plus gros rocher, puis en attacha l’extrémité à sa barque. Il voulait ainsi impressionner le géant et pouvoir éventuellement prendre la fuite par la mer. - Je vais tirer sur la corde en ramant. Ce sera pour moi un jeu d’enfant d’arracher ces rochers, déclara le pêcheur en poussant la barque à l’eau. - Arrête-toi, supplia le géant. En arrachant ces rochers, tu vas détruire cette crique ou je me réfugie quand la tempête fait rage. Et que deviendrais-je sans cet abri ? - Tu reconnais donc que je suis aussi fort que toi, lança le pêcheur qui n’avait pourtant pas réellement prouvé sa force. - Presque aussi fort, grogna le géant pour ne pas perdre la face. Le pêcheur put ainsi rentrer chez lui avec ses poissons et il ne s’aventura plus jamais dans cette crique.
Morale : Ce n’est pas la largeur des épaules qui fait la souveraineté, c’est l’intelligence qui partout est souveraine. 4.000 visites !!! Jour de fête... Merci à vous...!!
Cher(e)s Ami(e)s, Aujourd’hui est un jour particulier, enfin pour moi, Grâce à vous qui m’êtes fidèles et en qui je crois, Heureuse de former avec vous un équipage, Car vous m’aidez à faire vivre ce petit monde de partages… C’est toujours avec grand bonheur que j’aime me promener, Dans vos univers respectifs où je me laisse aller à rêver, Et parfois, y laisser mes modestes mots, Partageant ainsi notre amitié, ça c’est beau !! Alors, je viens vous dire MERCI… Message de Bienvenue.... Welcome... Bienvenida... Benvenuto... Прием... مرحبا...J'espère que vous apprécierez mon petit univers, de mon "Jardin Secret" !!!
Je vous souhaite donc à toutes et tous, une excellente visite et un agréable moment...!!!
Alors, s'il vous reste quelques petites minutes,
n'oubliez pas de laisser vos commentaires, vos suggestions, enfin ce que vous avez envie d'écrire !!!
Et avant de partir, n'oubliez pas de noter un petit mot
dans mon "Livre d'Or" pour y déposer vos impressions...
MERCI A TOUTES & TOUS...!!!
Bon Week-end à vous... Mes ami(e)s....
En Méditerranée... - Conte TunisienUn homme avait fait fortune en allant acheter à l’autre bout du monde des marchandises qu’il revendait dans les ports de la Méditerranée. Un jour où il séjournait dans un lointain pays, il découvrit un produit qu’il n’avait vu nulle part. « si tout le monde en possédait un peu, se dit-il, la vie serait bien plus agréable ». il en acheta une grande quantité qu’il fit charger dans les cales de son voilier et prit le chemin du retour. Poussé par des vents favorables, le navire remonta rapidement vers le nord, en longeant les côtes africaines. Il quitta l’Atlantique et s’engagea dans le détroit de Gibraltar pour atteindre la Méditerranée, la Mare Nostrum* des Romains qui baigne les rives de trois continents. « Les gens vont s’arracher le produit que je rapporte », se réjouissait le marchand en songeant aux nombreux endroits où il pourrait écouler sa cargaison et surtout aux gros bénéfices qu’il en tirerait. Le voilier fit sa première escale dans un port du Nord de l’Afrique. La population fut informée qu’un navire transportant un chargement de sagesse venait d’accoster. Mais pas un seul acheteur ne se présenta. « De la sagesse, on en a déjà ! » disait tout le monde. Très contrarié, le marchand décida d’aller plus loin et donna l’ordre de lever l’ancre. Le navire vogua de port en port. Quel que fut le pays, quel que fut le prix demandé, même quand il était dérisoire, personne ne daigna acheter. Et quand le marchand eut achevé son périple autour de la Méditerranée, les cales de son voilier demeuraient aussi pleines qu’au départ. « Mieux vaut me débarrasser de cette marchandise », se dit-il en donnant l’ordre aux marins de la jeter par-dessus bord. Les poissons la goûtèrent et la trouvèrent à leur goût. Il va sans dire que, dans cette affaire, le marchand perdit beaucoup d’argent. Mais depuis, on raconte que les poissons de la Méditerranée ont beaucoup plus de sagesse qu’ailleurs.
(*) Mare Nostrum : Notre mer en latin au temps des Romains.
Morale : On dit que les poissons de la Méditerranée sont différents de ceux qui vivent dans d’autres eaux… Problème technique : Demande de rejoindre réseau "Ami(e)s"
Bonsoir à vous toutes et tous… Toutefois, ce soir je m’adresse tout particulièrement à vous nouveaux lecteurs, que je remercie d’être passés en « Mon Jardin des Secrets aux Mille & Un Parfums », et qui avez décidé de m’envoyer une demande pour rejoindre votre « Réseau d’Ami(e)s » !! Le problème est qu’actuellement, j’ai quelques soucis avec les services et options « Windows Space Live »… En effet, celui-ci enregistre bien votre demande dans mon compte d’utilisateur, mais ne l’affiche pas !! Aussi, pour remédier à ce problème technique, pourriez-vous, je vous prie m’envoyer un mail ou message privé de votre demande, et j’essaierai de faire la demande de mon côté, ce qui là encore, n’est pas garanti !!
Je vous remercie de votre compréhension en attendant de régler avec les services requis ce problème !! Quant à vous cher(e)s ami(e)s, je vous prie de m’excuser d’être moins présente ces derniers jours, et donc de vous visiter moins fréquemment, mais sachez que je pense très fort à vous, et vous remercie de votre gentillesse et de votre fidélité… !!!
En attendant, je vous souhaite une excellente fin de semaine remplie de joies et bonheurs… Et je vous envoie à toutes et tous, une pluie de doux & tendres smackous. Réflexions... personnelles !!! Discussions ouvertes.Bonjour mes ami(e)s qui me connaissez, et vous chers lecteurs qui me découvrez… Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, nous allons aborder un sujet dit « sérieux » ! Encore que là, cette définition par tous ces aspects, prend différentes formes et priorités selon les individus. Bien entendu, les réflexions qui vont suivre seront pour certain(e)s traitées sous forme de psychologie et philosophie de comptoir, ou non-avenues, puisque n’émanant pas d’un érudit !! Comme si pour traiter les maux et le mal-être qui nous torturent l’esprit, seuls les mots paraissant parfois « barbares », pour les non initié(e) étaient l’apologie de la guérison ou du chemin du bien-être…
Tout à chacun étant apte à comprendre que parfois, seule une oreille attentive, sans pour autant donner des conseils ou des principes de bases, pouvait être bénéfique à apporter un sentiment de bien-être, et être un des nombreux facteurs déclenchant l’ouverture d’esprit, du cœur et des ressentis de l’autre !! Tout comme une présence physique silencieuse, peut parfois elle aussi produire bien des effets, voire des miracles, à certaines occasions.
Pourquoi pour la plupart d’entre nous, nous dévalorisons-nous ? Ou bien nous interdisons-nous le droit au bien-être et à ce bonheur tant attendu de tous ? Les réponses pourtant toujours sont sous nos yeux, puisqu’elles sont en nous… Seulement, parfois, ou même souvent, pour ne pas dire toujours, il faut sauter dans l’inconnu, et accepter de se remettre en question !! Il est un fait certain que nous avons tous le droit au « Bonheur », selon là encore une fois, sa définition… Puisque ses aspects varient selon chaque individu. Toutefois, une chose est sûre, nous ne devons jamais nous laisser entraîner vers le fond, sans combattre !! Nous ne devons pas non plus, laisser la vie cimenter une pierre supplémentaire au mur de notre quotidien, qui au bout du compte, nous enfermera dans notre propre prison que nous nous serons construite… !! Pour réagir, je vous l’accorde, rien n’est simple, surtout pas lorsqu’il s’agit de sauter dans cet inconnu, comme cité plus haut… Mais toutefois, nous nous devons de réagir, et d’accomplir tout ce qui est en notre pouvoir afin de ne pas nous laisser entraîner dans cette spirale infernale du quotidien… Chaque petite chose, avec un minimum d’effort peut être appréhendée de manière différente, ou contournée afin de la rendre différente et voire pourquoi pas palpitante… Certain(e)s l’appréhenderons comme un voyage intérieur, d’autres comme un jeu, ou bien d’autres aspects… Et c’est par là qu’il faut s’échapper !! La création de nos univers virtuel, n’est-il pas un exemple parfait de ce type de thérapie ?? Chacun dans son univers y proposant, traitant des sujets particuliers qu’il affectionne, ou partageant ces joies et ces bonheurs, ou bien encore d’autres crieront leur désespoir et leur mal de vivre !! Alors pourquoi nous priver de cette technologie qui certes peut être dangereuse, si l’on y mélange le virtuel de la réalité, mais aussi être une grande famille ou chacun(e) peut partager et aider en offrant un minimum de réconfort, d’écoute… mais surtout de partages en tout genre !!
Si aujourd’hui je vous écris cela, c’est tout simplement, pour lever un petit bout supplémentaire du voile de ma personnalité… Etant d’ordinaire une personne discrète, voire secrète ou énigmatique dirons certain(e)s, et surtout vous faire comprendre davantage où je vais puiser ma magie… D’où ma devise : « Chaque jour comporte sa part de magie...!!! Et si vous ne la voyez pas, imaginez-la... créez-la...!!! » ou bien encore : « ll n'y a que le sublime qui puisse nous aider dans l'ordinaire de la vie... J'ai toujours préféré les passions à l'indifférence de la sagesse.... »
Comme pour tout le reste, il faut à la vie, lui en demander beaucoup, pour en obtenir un minimum… mais même ce minimum acquis sera une satisfaction personnelle que chacun(e) aura gagnée par son combat personnel !! Et ça, ce n’est pas rien… !! Voilà, j’espère par ces quelques mots, ne pas vous avoir ennuyé, mais au contraire offert une virgule de croire en vous !! Dans tous les cas, je vous remercie de votre attention, et n’hésitez pas à inscrire vos commentaires quels qu’ils soient… Là aussi, c’est encore une fois une marque de confiance et de partage… Et c’est ainsi que nous avancerons sur la route du bien-être et du bonheur, même si parfois, nous croiserons encore un chemin quelque peu tortueux… Je vous souhaite à toutes et tous une excellente journée, et avant de vous quitter, je vous envoie une foule de doux & smackous parfumés…
P.S. : N'hésitez pas à déposer vos commentaires et partager vos idées, vos ressentis... Tout simplement discuter, point de dissertation nécessaire, les sentiments suffiront...!!!! |
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